nformations Minute par minute
Une grande opération du RAID a débuté dès 3h30 dans le quartier de la Croix-Daurade à Toulouse pour interpeller le suspect des tueries de Toulouse et de Montauban.
Le suspect s'appellerait Mohammed Merah, c'est un Français d'origine algérienne de 24 ans.
Il a effectué des séjours en Afghanistan et au Pakistan, dit "être un moudjahidine", "appartenir à Al-Qaida" et "avoir voulu venger les enfants palestiniens et s'en prendre à l'armée française".
Il est "bavard" selon Claude Guéant, a "beaucoup expliqué son itinéraire", aux policiers du Raid, et aurait également appelé une journaliste de France 24 pour revendiquer les meurtres.
Les négociations, entamées avec le Raid après une première tentative d'assaut où deux policiers ont été blessés, ont été interrompues dans la matinée, avant de reprendre ce midi.
Le fil des événements en direct :
13h10 : Le contact est rétabli entre le Raid et le suspect, les négociations reprennent.
13h : Les obsèques religieuses du caporal Abel Chennouf, un des deux militaires du 17e RP de Montauban assassinés par le tueur au scooter, ont été célébrées ce matin en la cathédrale de la ville, en présence de nombreux militaires.
12h55 : Le directeur de la prison de Kandahar (sud de l'Afghanistan) affirme à la BBC que Mohamed Merah a été arrêté en 2007 et détenu trois ans pour une affaire d'attentats à l'explosif. Il se serait échappé lors d'une évasion de Talibans de grande ampleur en 2008.
12h35 : L'avocat Christian Etelin, sur BFMTV, indique avoir défendu Mohammed Merah dans une affaire de conduite sans permis il y a deux semaines. Il le décrit comme "doux et courtois", mais sa personnalité pourrait laisser craindre "un comportement imprévisible". Mohammed Merah avait également été condamné pour le vol d'un sac à main à l'arraché. Pour autant, "il n'avait jamais été dans une délinquance de violence", affirme son avocat. De plus, il était selon lui "extrêmement discret" sur l'islam ou le conflit israélo-palestinien.
12h25 : Claude Guéant confirme les attaches salafistes de Mohammed Merah. "Sa radicalisation s'est plutôt faite au sein d'un groupe d'idéologie salafiste, et affermie semble-t-il lors de deux voyages l'un en Afghanistan, l'autre au Pakistan", a-t-il déclaré en préfecture de Midi-Pyrénées. Un groupe toulousain qu'il décrit comme purement "idéologique". "Ce n'est pas un groupe qui ait jamais semblé prêt à passer à des actes criminels", a insisté Claude Guéant, dédouanant la DCRI : "Jamais aucun élément de nature à (faire) penser qu'il préparait une action criminelle n'était apparu".
12h05 : Les cours ont repris ce matin à l’école d’Ozar Hatorah à Toulouse, selon le Figaro.
12h : Ebba Kalondo, chef adjointe du service Afrique de France 24/RFI, a raconté en détail sa conversation avec celui qui se présente comme le tueur sur l'antenne de France Info. "Il n'était pas du tout agité, pas du tout énervé, ni excité. Très, très calme, très convaincu par ses dires, très poli. Il n'a pas arrêté de dire que ce n'était que le début et qu'il y aurait de prochaines attaques". "Il disait que c'était pour se venger de la loi contre le port du voile et aussi pour la participation de la France dans la guerre en Afghanistan et aussi pour protester contre la situation en Palestine".
11h55 : Selon "le Monde", Mohammed Merah s'est rendu à deux reprises en 2010 et 2011 au Pakistan pour intégrer des groupes de combattants basés dans les zones tribales. Une fois entraîné dans des camps qui accueillent des talibans, il aurait été envoyé en Afghanistan pour se battre contre les soldats de l'OTAN.
11h50 : "Il est temps que ces criminels arrêtent de revendiquer leurs actes terroristes au nom de la Palestine et de prétendre défendre la cause de ses enfants, qui ne demandent qu'une vie décente, pour eux-mêmes et tous les enfants du monde", affirme le Premier ministre palestinien Salam Fayyad.
11h45 : La marche qui devait réunir juifs et musulmans dimanche à Paris est annulée, annonce France Info. Elle n'a "plus lieu d'être", selon le président du Crif Richard Prasquier, qui affirme cependant : "Notre solidarité est intacte avec nos amis musulmans."
11h30 : Les habitants de l'immeuble ont été évacués.
11h25 : Les autorités palestiniennes en France condamnent l'attaque de l'école de Toulouse.
11h20 : Nicolas Sarkozy annonce qu'il se rendra à Toulouse au chevet des victimes et policiers blessés. "Le terrorisme ne parviendra pas à fracturer notre communauté nationale". "Nous ne devons céder ni à l'amalgame ni à la vengeance".
11h15 : Nicolas Sarkozy s'exprime depuis l'Elysée. Il affirme que les policiers font tout "pour que le suspect soit arrêté, déféré et qu'il rende des comptes".
11h10 : Le suspect serait carrossier, selon le Point. Il aurait postulé pour entrer dans la Légion étrangère en 2010, mais aurait été recalé par les autorités militaires dès sa première journée d'intégration. Selon Europe 1, il n’a pas été retenu "en raison de ses antécédents judiciaires et de son instabilité psychologique".
11h : L'évacuation des habitants du quartier aurait commencé, selon BFM TV. Le père d'un habitant cité par "20 minutes" affirme que l'évacuation se fera par le toit grâce à une nacelle de pompier.
10h55 : Les négociations confirment ce qu'on pensait de la personnalité du suspect : "quelqu'un de déterminé, de grand sang froid", dit Claude Guéant. "Ce garçon était suivi depuis plusieurs années par la DCRI. Aucun élément de nature criminelle n'était jusque là apparu".
10h50 : Deux frères, deux soeurs et la mère du suspect ont été placés en garde à vue, ainsi que la compagne d'un de ses frères, annonce Claude Guéant, qui évoque des "gardes à vue de précaution". "Il faudra savoir s'il était seul ou dans un groupe plus large".
"L'homme a parlé d'une voiture, une Mégane, dans laquelle des armes étaient entreposées à proximité. Ce qui a été confirmé".
10h45 : Claude Guéant fait un point sur la situation : "L'homme est toujours retranché. Il a beaucoup expliqué son itinéraire. Pour l'instant il ne parle plus, les conversations sont interrompues."
10h30 : Les trois enfants et le rabbin tués à Toulouse ont été inhumés à Jérusalem en présence de ministres du gouvernement israélien et d'Alain Juppé.
10h15 : Les musulmans de France sont "offensés" que le tueur se revendique de l'islam, dit Mohammed Moussaoui, président du CFCM.
10h10 : "Le Nouvel Observateur" a recueilli le témoignage d'une voisine du suspect.
10h05 : Les enquêteurs ont saisi une arme qui fait "le lien de façon formelle" avec les trois tueries, annonce le Point.fr.
10h : Selon Claude Guéant, le suspect a demandé "un moyen de communication avec la police". "Ce moyen de communication, il l'a échangé contre un colt 45 qu'il a jeté par la fenêtre". "Il a certes jeté une arme par la fenêtre, mais il en a d'autres. Il a ce matin affirmé qu'il avait une kalachnikov, une petite mitraillette Uzi (ndlr: un pistolet mitrailleur de fabrication israélienne) et également plusieurs armes de poing".
9h55 : De l'explosif a été retrouvé chez le frère du suspect, interpellé ce mercredi matin, annonce Europe 1.
9h50 : Une voiture remplie d'armes a été retrouvée à côté de l'immeuble du suspect, selon itélé.
9h45 : La détonation entendue à 9h serait due à la police qui a simplement fait sauter un véhicule qui gênait la circulation. Un bus se trouve par ailleurs à proximité de l'immeuble. Il pourrait servir, quand l'opération de police sera terminée, à évacuer les habitants de l'immeuble, selon une source policière.
9h40 : La rédactrice en chef de France 24 a reçu vers 1h un appel de revendication d'un homme se présentant comme le tueur, pris très au sérieux par les enquêteurs. "Quelqu'un m'a appelé pour s'identifier" comme le tueur, a expliqué la journaliste, jointe au téléphone par l'AFP. Son interlocuteur avait donné des détails sur le nombre de balles tirées lors des trois crimes et le type d'arme utilisé par le tueur. "Il s'est dit affilié à Al-Qaïda et a dit que ce n'était que le début", a raconté la journaliste selon qui, à la fin de la conversation, il "a gentiment dit au revoir". Il a également "dit que tout était filmé" et "a dit que ce serait sur la toile prochainement".
9h35 : Le suspect cerné s'appellerait Mohammed Merah, et est un Français d'origine algérienne de 24 ans, selon une source proche de l'enquête citée par l'AFP.
9h30 : Le maire de Toulouse évoque "un soulagement pour l'ensemble des Toulousains".
9h20 : C'est le "croisement des éléments de renseignement et de ceux judiciaires qui ont permis d'affiner le choix de l'objectif, parmi une quinzaine de possibilités, jusqu'à mardi, les enquêteurs n'avaient pas de certitude absolue", ont expliqué des sources policières.
La direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) avait dressé "deux courtes listes de suspects potentiels dans les deux pistes principales retenues, celle de l'ultra-droite radicale et celle de l'islamisme radical dans la région Midi-Pyrénées".
9h15 : Les funérailles des victimes de la tuerie de Toulouse débutent à Jérusalem.
9h10 : Le suspect n'est pas arrêté mais est "hors d'état de nuire" selon Claude Guéant sur BFM TV.
9h05 : Selon une habitante de l'immeuble interrogée par le "Nouvel Observateur", les tirs reprennent. "Les voisins ont peur d'une bombe dans l'immeuble".
9h : Le suspect est toujours retranché au premier étage du 17 rue du sergent Vigné à Toulouse. "Les habitants ne courent pas de danger pour l'instant", affirme le porte-parole du ministère de l'intérieur sur Europe 1.
8h55 : "Le suspect a dit au négociateur du Raid qu'il se rendra dans l'après-midi", déclare Claude Guéant sur BFM TV. "Notre souci est d'interpeller" le suspect "vivant", répète-t-il.
8h50 : Nicolas Sarkozy fera une "déclaration à la presse" après le Conseil des ministres et une rencontre prévue à 10h avec les représentants des communautés juive et musulmane, annonce l'Elysée dans un communiqué.
8h35 : Il ne faut "pas d'amalgame entre la religion musulmane à 99% pacifique, citoyenne, responsable, non violente et tout à fait intégrée dans notre pays et puis ces mini-petites franges de gens décidés à faire un mal atroce", a déclaré Dalil Boubakeur recteur de la Grande mosquée de Paris.
8h30 : Richard Prasquier, président du Crif, fait part de son "intense soulagement" sur itélé. "Il nous revient de faire la distinction entre l'islam de France et les extrémistes", affirme-t-il.
8h25 : Nicolas Sarkozy a interdit l'assaut final du RAID afin d'interpeller le suspect vivant, selon Europe 1.
8h20 : Le suspect a déjà été arrêté à Kandahar, en Afghanistan, pour des faits de droit commun, selon une source proche de l'enquête confirmant une information d'Europe 1.
8h15 : "L'individu est toujours retranché, les négociations se poursuivent mais sont au point mort. Il riposte. Ça peut durer des heures, voire la journée", affirme Didier Martinez, délégué SGP Unité police FO pour la région Midi-Pyrénées, au "Nouvel Observateur". Interrogé au sujet des autres opérations de police menées simultanément : "Deux ou trois opérations sont en cours mais il est difficile d'en dire davantage pour ne pas les compromettre". Au sujet des effectifs de police : "entre 200 et 300 hommes sont sur place, dont une quinzaine d'hommes du Raid et une cinquantaine d'enquêteurs DCPJ".
8h10 : "Nous avons regardé 20.000 dossiers de soldats" durant l'enquête, a déclaré le ministre de la Défense Gérard Longuet sur RTL. "Les informations liées au jihad ont été également épluchées. C'est le croisement des informations liées à ce que nous pouvons connaître et le travail d'examen des fichiers des adresses internet des interlocuteurs de la première victime qui a permis de se rapprocher", selon lui.
8h05 : "Le risque fondamentaliste a été sous-estimé" en France, estime Marine Le Pen sur itélé. "Des groupes politico-religieux se développent face à un certain laxisme. Il faut maintenant mener cette guerre contre des groupes politico-religieux fondamentalistes qui tuent nos enfants chrétiens, nos jeunes hommes chrétiens, nos jeunes hommes musulmans et les enfants juifs il y a deux jours".
8h : L'intervention du RAID se déroule au 17 rue du sergent Vigné à Toulouse.
7h50 : Le vice-ministre israélien des Affaires étrangères, Danny Ayalon, se félicite de l'action rapide de la police française dans l'enquête, dans une interview à la radio publique israélienne.
7h45 : L'enquête a également avancé en suivant la piste du scooter du tueur. Quand ils ont su que le tueur se déplaçait sur un puissant scooter TMax 530, les enquêteurs se sont rendus dans une concession Yamaha de la région. Il leur aurait alors été indiqué que quelques jours plus tôt, "quelqu'un était venu les voir pour demander comment défaire le traqueur", une puce permettant de géolocaliser l'engin en cas de vol, a indiqué une source proche de l'enquête.
7h40 : Le suspect a été identifié grâce à l'adresse IP de son frère, qui avait consulté l'annonce du militaire vendant sa moto, et tué le 11 mars à Toulouse, selon itélé.
7h35 : L'homme serait retranché au rez-de-chaussée d'un immeuble de cinq étages, affirme Europe 1.
7h30 : "J’espère que c’est le bon, je suis tout tremblant à l’idée que ça puisse être le bon. On (les paras) est directement touché, on est tous en deuil", dit Nabil, un para du 11e BP à notre envoyée spéciale Cécile Deffontaines.
7h25 : Le RAID aurait donné l'assaut contre le domicile du suspect, selon itélé.
7h20 : Ce que l'on sait du suspect.
6h30 : Le frère et la soeur du suspect sont dans la même mouvance que lui mais, moins violents, ils n'ont pas effectué de séjour dans la zone pakistano-afghane, selon une source proche de l'enquête.
6h25 : Au total, trois policiers ont été touchés lors de l'opération qui a débuté vers 3h30 : un premier policier a été blessé au genou, un deuxième blessé à l'épaule et un troisième choqué après avoir reçu une balle dans son gilet pare-balles.
6h20 : "Cette personne a effectué des séjours en Afghanistan et au Pakistan par le passé", dit "être un moudjahidine", "appartenir à Al-Qaida et dit avoir voulu venger les enfants palestiniens et s'en prendre à l'armée française", selon Claude Guéant.
6h15 : "Plusieurs opérations sont en cours", selon le parquet antiterroriste.
6h10 : Le suspect "a des attaches" avec des salafistes et des jihadistes, selon Claude Guéant.
6h05 : "La mère du suspect a été amenée sur les lieux, il lui a été proposé de prendre contact avec son fils, de le raisonner, mais elle ne l'a pas souhaité, indiquant qu'elle n'a guère d'influence sur lui", affirme Claude Guéant.
6h : Le frère du principal suspect a été arrêté, annonce Claude Guéant devant les journalistes.
5h45 : Six ou sept coups de feu ont été entendus à proximité du lieu où est retranché le suspect, selon des journalistes sur place.
5h40 : "Haut degré de confiance" que le suspect soit le tueur au scooter, selon les enquêteurs.
5h30 : L'homme serait un Toulousain d'origine algérienne, selon l'AFP.
5h20 : Des tractations sont en cours avec le suspect pour le convaincre de se rendre, après une tentative d'assaut menée dès 3h30.
5h10 : Le suspect s'était rendu dans les zones troublées pakistano-afghanes, selon une source proche de l'enquête. Il "fait partie de ces gens de retour de zones de combat qui ont toujours été une inquiétude pour les services".
5h05 : Des policiers portant des casques et des gilets pare-balles sombres ont bouclé ce quartier très résidentiel de Toulouse, pas très éloignée des lieux de la tuerie de lundi, a constaté un journaliste sur place.
5h : Le suspect était déjà soupçonné après les meurtres des militaires. "Il était dans le collimateur de la DCRI (Direction centrale du renseignement intérieur), comme d'autres, depuis les deux premiers attentats. La police judiciaire a alors apporté un élément très précieux qui a boosté l'enquête", a indiqué une source proche de l'enquête.
4h55 : L'avion transportant les victimes de la tuerie est arrivé en Israël.
4h50 : Deux policiers ont été blessés lors d'une tentative d'assaut, mais pas gravement.
4h45 : L'homme retranché, âgé de 24 ans, se revendique d'Al-Qaïda. Il ne détient apparemment pas d'otage.
4h30 : On apprend qu'une opération du RAID est en cours dans le quartier de la Croix-Daurade à Toulouse, en lien avec les tueries de Toulouse et de Montauban.
Source : l'Observateur
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mercredi 21 mars 2012
lundi 19 mars 2012
Fusillade crapuleuse dans une ecole juive Ozar Hatorah a Toulouse
Fusillade d'un fou dans une école juive OZAR HATHORAH a Toulouse.
Un homme a ouvert le feu ce matin sur le collège juif Ozar-Hatorah, faisant quatre morts, dont trois enfants, et un blessé grave. Nicolas Sarkozy s'est rendu sur place dans la matinée.
«Aujourd'hui est une journée de tragédie nationale». Tels ont été les mots de Nicolas Sarkozy, arrivé lundi en fin de matinée sur les lieux de la fusillade mortelle devant une école juive de Toulouse. Le président a décrété une minute de silence mardi à 11h, dans les écoles du pays.
La tuerie a eu lieu lundi matin, devant l'école juive Ozar-Hatorah, dans le quartier résidentiel Bonnefoy. Selon la police, un homme a tiré vers 8h10 sur un groupe de 4 à 5 personnes, en tuant au moins quatre: un professeur, ses enfants de 6 et 3 ans, et un autre enfant de huit ou dix ans. Un adolescent de 17 ans se trouve en outre entre la vie et la mort dans un hôpital toulousain.
L'adulte tué était un Franco-Israélien originaire de Jérusalem, selon un de ses proches. «Il était parti en septembre dernier pour une mission de deux ans pour enseigner les matières juives à Toulouse», a expliqué cette source.
Selon Patrick Rouimi, un des responsables des parents d'élèves, le tireur a ouvert le feu sur un groupe de gens qui attendaient à un point de ramassage scolaire informel.
Source : Le Figaro
Un homme a ouvert le feu ce matin sur le collège juif Ozar-Hatorah, faisant quatre morts, dont trois enfants, et un blessé grave. Nicolas Sarkozy s'est rendu sur place dans la matinée.
«Aujourd'hui est une journée de tragédie nationale». Tels ont été les mots de Nicolas Sarkozy, arrivé lundi en fin de matinée sur les lieux de la fusillade mortelle devant une école juive de Toulouse. Le président a décrété une minute de silence mardi à 11h, dans les écoles du pays.
La tuerie a eu lieu lundi matin, devant l'école juive Ozar-Hatorah, dans le quartier résidentiel Bonnefoy. Selon la police, un homme a tiré vers 8h10 sur un groupe de 4 à 5 personnes, en tuant au moins quatre: un professeur, ses enfants de 6 et 3 ans, et un autre enfant de huit ou dix ans. Un adolescent de 17 ans se trouve en outre entre la vie et la mort dans un hôpital toulousain.
L'adulte tué était un Franco-Israélien originaire de Jérusalem, selon un de ses proches. «Il était parti en septembre dernier pour une mission de deux ans pour enseigner les matières juives à Toulouse», a expliqué cette source.
Selon Patrick Rouimi, un des responsables des parents d'élèves, le tireur a ouvert le feu sur un groupe de gens qui attendaient à un point de ramassage scolaire informel.
Source : Le Figaro
samedi 18 février 2012
Navires de guerre Iraniens en Méditerranée
Navires de guerre Iraniens en Méditerranée
L'Iran a envoyé des navires de guerre en Méditerranée pour "montrer la puissance" de la République islamique, alors que les tensions avec Israël sont au plus haut du fait de la crise nucléaire et des récents attentats anti-israéliens en Inde et en Thaïlande.
L'Etat hébreu a dit qu'il suivrait "de près" cette opération, la deuxième de ce genre depuis la Révolution islamique de 1979, la dernière remontant à février 2011.
Des navires de guerre iraniens sont entrés samedi en Méditerranée après avoir franchi le canal de Suez, a annoncé le commandant en chef de la marine l'amiral Habibollah Sayyari cité par l'agence officielle Irna.
Il n'a pas donné de détails sur le nombre, la nature ou la mission de ces bâtiments, se bornant à indiquer que cette opération visait notamment à "montrer la puissance de la République islamique d'Iran".
Les navires en question pourraient être le destroyer Shahid Qandi et le bâtiment de soutien et de ravitaillement Kharg, dont la presse iranienne a annoncé début février une escale de plusieurs jours dans le port saoudien de Jeddah, sur la mer Rouge.
Lors de la première mission de la marine iranienne en Méditerranée en février 2011, deux navires --le Kharg et la frégate Alvand-- s'étaient rendus en Syrie pour une escale au port de Lattaquié avant de regagner la mer Rouge et l'Iran.
Ce premier passage de navires de guerre iraniens par le canal de Suez depuis 1979 avait provoqué de vives réactions d'Israël, qui l'avait qualifié de "provocation" et avait mis sa marine en état d'alerte.
Les Etats-Unis avaient lancé de leur côté un avertissement aux navires iraniens, leur demandant de "se conformer aux lois internationales et n'entreprendre aucune action qui pourrait compromettre la sécurité".
"Nous suivrons de près le déplacement de deux navires pour vérifier qu'ils ne s'approchent pas des côtes israéliennes", a affirmé samedi à l'AFP une responsable du ministère israélien des Affaires étrangères, sans faire plus de commentaires.
La nouvelle mission iranienne en Méditerranée intervient alors que les relations entre Israël et l'Iran sont des plus tendues, alimentées par la crise autour du programme nucléaire iranien et les récents attentats anti-israéliens en Inde et en Thaïlande attribués par l'Etat hébreu à Téhéran.
Les puissances occidentales et Israël soupçonnent l'Iran de vouloir fabriquer l'arme atomique sous couvert de programme nucléaire civil, ce que dément catégoriquement l'intéressé.
Israël a multiplié ces dernières semaines les déclarations évoquant de possibles frappes contre les installations nucléaires iraniennes, Téhéran menaçant en retour de frapper l'Etat hébreu ainsi que les forces de son allié américain dans la région, mais aussi de fermer le détroit d'Ormuz par où transite le tiers du trafic maritime pétrolier mondial.
Pour des raisons aussi bien politiques que militaires, l'Iran a entrepris depuis deux ans de développer la présence en haute mer de sa marine jusqu'alors cantonnée à la défense des côtes iraniennes à l'est du détroit d'Ormuz. Le contrôle du Golfe, à l'est du détroit, est dévolu aux forces navales des Gardiens de la révolution.
La marine, dont les forces de haute mer sont limitées à une demi-douzaine de petites frégates ou destroyers et à trois sous-marins russes de classe "Kilo", a ainsi multiplié les opérations en mer d'Oman et dans le Golfe d'Aden, en particulier pour protéger les navires iraniens contre les pirates somaliens opérant dans cette zone.
Elle y déploie désormais en permanence au moins deux navires qui ont déjà escorté plus de 1.300 bateaux marchands et ont été engagés dans plus d'une centaine d'affrontements armés avec des pirates, selon des indications données en décembre par l'amiral Sayyari.
Elle y a également fait patrouiller pour la première fois l'été dernier l'un de ses sous-marins "Kilo", et l'amiral Sayyari a annoncé son intention d'envoyer des bâtiments dans l'Atlantique à une date et pour une mission qu'il n'a pas précisées.
Source : Le Parisien
L'Iran a envoyé des navires de guerre en Méditerranée pour "montrer la puissance" de la République islamique, alors que les tensions avec Israël sont au plus haut du fait de la crise nucléaire et des récents attentats anti-israéliens en Inde et en Thaïlande.
L'Etat hébreu a dit qu'il suivrait "de près" cette opération, la deuxième de ce genre depuis la Révolution islamique de 1979, la dernière remontant à février 2011.
Des navires de guerre iraniens sont entrés samedi en Méditerranée après avoir franchi le canal de Suez, a annoncé le commandant en chef de la marine l'amiral Habibollah Sayyari cité par l'agence officielle Irna.
Il n'a pas donné de détails sur le nombre, la nature ou la mission de ces bâtiments, se bornant à indiquer que cette opération visait notamment à "montrer la puissance de la République islamique d'Iran".
Les navires en question pourraient être le destroyer Shahid Qandi et le bâtiment de soutien et de ravitaillement Kharg, dont la presse iranienne a annoncé début février une escale de plusieurs jours dans le port saoudien de Jeddah, sur la mer Rouge.
Lors de la première mission de la marine iranienne en Méditerranée en février 2011, deux navires --le Kharg et la frégate Alvand-- s'étaient rendus en Syrie pour une escale au port de Lattaquié avant de regagner la mer Rouge et l'Iran.
Ce premier passage de navires de guerre iraniens par le canal de Suez depuis 1979 avait provoqué de vives réactions d'Israël, qui l'avait qualifié de "provocation" et avait mis sa marine en état d'alerte.
Les Etats-Unis avaient lancé de leur côté un avertissement aux navires iraniens, leur demandant de "se conformer aux lois internationales et n'entreprendre aucune action qui pourrait compromettre la sécurité".
"Nous suivrons de près le déplacement de deux navires pour vérifier qu'ils ne s'approchent pas des côtes israéliennes", a affirmé samedi à l'AFP une responsable du ministère israélien des Affaires étrangères, sans faire plus de commentaires.
La nouvelle mission iranienne en Méditerranée intervient alors que les relations entre Israël et l'Iran sont des plus tendues, alimentées par la crise autour du programme nucléaire iranien et les récents attentats anti-israéliens en Inde et en Thaïlande attribués par l'Etat hébreu à Téhéran.
Les puissances occidentales et Israël soupçonnent l'Iran de vouloir fabriquer l'arme atomique sous couvert de programme nucléaire civil, ce que dément catégoriquement l'intéressé.
Israël a multiplié ces dernières semaines les déclarations évoquant de possibles frappes contre les installations nucléaires iraniennes, Téhéran menaçant en retour de frapper l'Etat hébreu ainsi que les forces de son allié américain dans la région, mais aussi de fermer le détroit d'Ormuz par où transite le tiers du trafic maritime pétrolier mondial.
Pour des raisons aussi bien politiques que militaires, l'Iran a entrepris depuis deux ans de développer la présence en haute mer de sa marine jusqu'alors cantonnée à la défense des côtes iraniennes à l'est du détroit d'Ormuz. Le contrôle du Golfe, à l'est du détroit, est dévolu aux forces navales des Gardiens de la révolution.
La marine, dont les forces de haute mer sont limitées à une demi-douzaine de petites frégates ou destroyers et à trois sous-marins russes de classe "Kilo", a ainsi multiplié les opérations en mer d'Oman et dans le Golfe d'Aden, en particulier pour protéger les navires iraniens contre les pirates somaliens opérant dans cette zone.
Elle y déploie désormais en permanence au moins deux navires qui ont déjà escorté plus de 1.300 bateaux marchands et ont été engagés dans plus d'une centaine d'affrontements armés avec des pirates, selon des indications données en décembre par l'amiral Sayyari.
Elle y a également fait patrouiller pour la première fois l'été dernier l'un de ses sous-marins "Kilo", et l'amiral Sayyari a annoncé son intention d'envoyer des bâtiments dans l'Atlantique à une date et pour une mission qu'il n'a pas précisées.
Source : Le Parisien
samedi 19 novembre 2011
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vendredi 11 novembre 2011
Gros drame a Plougastel-Daoulas
Gros drame a Plougastel-Daoulas
Que s'est-il passé dans la tête de cette femme pour qu'un drame pareil se passe !!!!
Tout s'est joué en quarante minutes vendredi matin au domicile de cette famille de Plougastel-Daoulas, dans le Finistère. Il était environ 2h quand la jeune maman de 36 ans s'est réveillée brutalement au milieu de la nuit, "dans un état de grande agitation", précise le procureur de la République de Brest.
"Elle s'en est pris à son mari, tenant des propos incohérents, elle a renversé des objets", poursuit-il.
Son époux s'est ensuite absenté pour alerter sa famille.
La mère a alors menacé son fils aîné, âgé de 11 ans en lui ordonnant de quitter la maison avant de s'en prendre à son fils cadet. Le garçon de 9 ans a réussi à s'enfuir mais portait les traces de sept "perforations". Il était toujours "entre la vie et la mort" vendredi soir.
"Cela semble irrationnel"
Les forces de l'ordre ont dû entrer par le garage afin d'entrer dans la maison où la mère s'était barricadée. "Elle était très excitée, ne répondait pas à nos injonctions, et le corps de l'enfant se trouvait à ses pieds", a indiqué le colonel à la tête du groupement de gendarmerie du Finistère.
Le garçon de 6 ans et demi était déjà mort à l'arrivée des gendarmes, touché par des coups de couteau au thorax et au cou.
La femme a été placée dans un établissement psychiatrique vendredi midi et n'avait toujours pas pu être entendue dans la soirée. Son acte est d'autant plus incompréhensible qu'"aucun élément ne pouvait laisser présager" ce drame selon les enquêteurs. Installée dans la commune depuis 2004, la famille était "sans problèmes". Le procureur, qui parle de "drame familial" a décrit "une scène de grande surexcitation".
"Cela semble irrationnel", a-t-il déclaré. "Indemne et très choqué", le père a été entendu par les gendarmes.
Une cellule psychologique doit être mise en place dans l'école fréquentée par les victimes.
Source : lci.tf1
samedi 23 juillet 2011
Secret story 5 : Julie est partie avec son secret
Julie n'a pas eu les votes pour rester dans la maison des secrets vendredi soir de Secret Story .
Julie a été éliminée avec seulement 13% des voix.
Ayem obtient 45% des voix
Juliette obtient 42%.
Comme l'habitude dans l'émission, elle a rejoint Benjamin Castaldi sur le plateau de l'émission.
Mais ce qui est surprenant, c'est que la jolie Rennaise n'a pas pu placer un seul mot durant le direct de TF1, ni à la fin de l'hebdomadaire et ni durant l'After Secret où elle n'était même pas présente. Une situation étonnante puisque, habituellement, les candidats sortants disent toujours quelques mots et surtout, révèlent leur fameux secrets aux habitants.
Le secret de Julie poserait-il problème ? La question se pose dans les médias depuis une dizaine de jours.
« On est resté cinq ans ensemble et en 2010, mon petit ami est parti faire une prestation à New York, explique Julie, à visage masqué, dans le sujet vidéo de présentation de son secret (voir ci-dessous).
C’est là qu’il a rencontré cette star internationale.
Au moment où il a dansé pour elle, elle est complètement tombée sous son charme.
Du jour au lendemain, je n’ai plus eu de nouvelles et j’ai tout de suite compris qu’il m’avait quittée pour elle.
Mon secret est : une reine de la pop a brisé mon couple. »
Les images de présentation du secret montrent des pages floutées de journaux people et on aperçoit le prénom de Brahim.
Ce danseur français, qui a fait craquer Madonna, a démenti dans le magazine Closer la version de Julie par le biais de son avocat :
« Une participante à l'émission Secret Story, diffusée par TF1, s'apprête à exploiter son nom et sa vie personnelle et à lui prêter [...] une prétendue relation sentimentale. [...]
Les insinuations le concernant de cette participante sont dénuées de tout fondement. »
Qui dit vrai, qui dit faux ? Toujours est-il que la production de Secret Story semble vouloir, à juste titre, jouer la carte de la prudence.
On se souvient lors de la saison 3 que le secret de Daniela était d'avoir eu une relation avec un footballeur récompensé du Ballon d'Or.
Mais jamais le nom du sportif ne sera cité dans le cadre de l'émission.
Source : blog tv mag le figaro
Julie a été éliminée avec seulement 13% des voix.
Ayem obtient 45% des voix
Juliette obtient 42%.
Comme l'habitude dans l'émission, elle a rejoint Benjamin Castaldi sur le plateau de l'émission.
Mais ce qui est surprenant, c'est que la jolie Rennaise n'a pas pu placer un seul mot durant le direct de TF1, ni à la fin de l'hebdomadaire et ni durant l'After Secret où elle n'était même pas présente. Une situation étonnante puisque, habituellement, les candidats sortants disent toujours quelques mots et surtout, révèlent leur fameux secrets aux habitants.
Le secret de Julie poserait-il problème ? La question se pose dans les médias depuis une dizaine de jours.
« On est resté cinq ans ensemble et en 2010, mon petit ami est parti faire une prestation à New York, explique Julie, à visage masqué, dans le sujet vidéo de présentation de son secret (voir ci-dessous).
C’est là qu’il a rencontré cette star internationale.
Au moment où il a dansé pour elle, elle est complètement tombée sous son charme.
Du jour au lendemain, je n’ai plus eu de nouvelles et j’ai tout de suite compris qu’il m’avait quittée pour elle.
Mon secret est : une reine de la pop a brisé mon couple. »
Les images de présentation du secret montrent des pages floutées de journaux people et on aperçoit le prénom de Brahim.
Ce danseur français, qui a fait craquer Madonna, a démenti dans le magazine Closer la version de Julie par le biais de son avocat :
« Une participante à l'émission Secret Story, diffusée par TF1, s'apprête à exploiter son nom et sa vie personnelle et à lui prêter [...] une prétendue relation sentimentale. [...]
Les insinuations le concernant de cette participante sont dénuées de tout fondement. »
Qui dit vrai, qui dit faux ? Toujours est-il que la production de Secret Story semble vouloir, à juste titre, jouer la carte de la prudence.
On se souvient lors de la saison 3 que le secret de Daniela était d'avoir eu une relation avec un footballeur récompensé du Ballon d'Or.
Mais jamais le nom du sportif ne sera cité dans le cadre de l'émission.
Source : blog tv mag le figaro
mardi 12 juillet 2011
DSK avait decouvert que les reserves d’or americaines avaient disparu affirme par la russie
AFFAIRE DSK
La Russie affirme que le directeur général du FMI a été emprisonné parce qu’il avait découvert que les réserves d’or des États Unis avaient disparu.
Le nouveau rapport préparé pour le Premier ministre Poutine par le Service de sécurité fédéral ( FSB ) dit que l’ancien chef du Fonds monétaire international ( FMI) Dominique Strauss-Kahn a été inculpé et emprisonné aux États-Unis pour des crimes sexuels pour l’empécher de révéler sa découverte du 14 mai : l’or des États-Unis situé au Bullion Depository à Fort Knox etait manquant ou porté disparu
Selon ce rapport secret du FSB, M. Strauss-Kahn était devenu de plus en plus génant plus tôt dans le courant du mois les États-Unis ont commencé à retarder la livraison promise au FMI de 191,3 tonnes d’or convenu dans le deuxième amendement de l’accord signé par le Conseil exécutif en avril 1978 qui devaient être vendus pour financer ce qu’on appelle les droits de tirage spéciaux ( DTS ) comme une alternative aux monnaies de réserve .
Ce nouveau rapport stipule Strauss-Kahn avait soulevé la question avec des fonctionnaires du gouvernement américain proches du président Obama, il a été “contacté” par la CIA qui a apporté la preuve que tout l’or détenu par les États-Unis »avait disparu.
Strauss-Kahn reçoit la preuve de la CIA , il prend donc des dispositions immédiates pour se rendre a Paris, mais lorsqu’il est contacté par les agents travaillant pour la France de la Direction générale de la sécurité extérieure ( DGSE ) ,et sachant que les autorités américaines étaient à sa recherche , il s’enfuit de New York vers l’aéroport JFK et les agents lui ordonnent de ne pas prendre son téléphone portable parce que la police des États-Unis pourrait suivre son emplacement exact.
Strauss-Kahn a été arrété sur un vol Air France a destination de Paris, cependant, ce rapport dit qu’il a fait une «erreur fatale» en appelant l’hôtel à partir d’un téléphone dans l’avion et en leur demandant de lui faire parvenir son téléphone portable qu’il avait oublié .
Ainsi les agents américains ont été en mesure de repérer son appel et l’arrêter.
Durant la dernière quinzaine, le rapport stipule que , Strauss-Kahn a demande à son ami intime et banquier Mahmoud Abdel Salam Omar de récupérer aux États-Unis les éléments de preuves fournis par la CIA.
Omar, cependant, et exactement comme Strauss-Kahn , il a été accusé hier par les États-Unis pour délit sexuel envers une femme de chambre dans un hôtel de luxe, une accusation que les services du FSB a démenti .
Omar est agé de 74-ans et est un fervent musulman.
Poutine , après la lecture de ce rapport secret a pris la défense de M. Strauss-Khan et devient le 1er leader mondial à dire que le directeur du FMI a été victime d’un complot des Etats-Unis .
Poutine a ajouté:
“Il est difficile pour moi d’évaluer les politiques des motifs cachés mais je ne peux pas croire à la version des faits tels qu’ils ont été présentés.
Intéressant à noter à propos de tous ces événements, c'est que l’un des premiers des États-Unis du Congrès, candidat à la présidence en 2012, Ron Paul , a longtemps affirmé sa conviction que le gouvernement américain a menti sur ses réserves d’or détenues à Fort Knox, et accuse la Réserve fédérale de cacher la vérité au sujet des réserves d’or américaines, il a présenté un projet de loi à la fin 2010 à la force une vérification d’entre eux , mais a ensuite été battu par les forces du régime Obama.
Lorsque la question a été directement posée par des journalistes, s’il croyait qu’il n’y avait pas d’or à Fort Knox, Paul a donné la réponse incroyable, Je pense que c’est une possibilité.
Il est également intéressant de noter qu’à peine 3 jours après l’arrestation de M. Strauss-Kahn, le député Paul a fait un nouvel appel aux États-Unis de vendre ses réserves d’or en disant:
« Compte tenu du prix élevé et le problème de la dette énorme , il faut par tous les moyens vendre au prix le plus haut.
Cependant, des rapports des États-Unis diffusés en 2009 affirment qu’il n’y a pas d’or à vendre en 2009.
“En Octobre 2009, la Chine a reçu une cargaison de lingots d’or.
L’or régule les échanges entre les pays pour payer leur dettes et le soi-disant équilibre du commerce.
La plupart de l’or est échangé et stocké dans des coffres sous la supervision d’un organisme spécial basé à Londres, le London Bullion Market Association (LBMA ). Lorsque l’envoi a été reçu, le gouvernement chinois a demandé que des tests spéciaux soient effectués pour garantir la pureté et le poids des lingots d’or.
D'autres petits trous sont percés dans les lingots d’or et le métal est ensuite analysé.
Pour les effets pratiques sur l’économie mondiale devrait-il être prouvé que les États-Unis, en effet, ont menti sur ses réserves d’or ?
La Banque centrale de Russie hier a ordonné que le taux d’intérêt soit élevé de 0,25 à 3,5 pour cent et Poutine a ordonné l’interdiction d’exportation sur le blé et les céréales cultures, à partir du 1er Juillet pour remplir les coffres du pays avec de l’argent qui, normalement, aurait dû être versé aux États-Unis.
Les américains ont le droit de savoir que leur pays se prépare à un terrible effondrement économique de leur nation et ce sera plus tôt que prévu.
Source : Le POst
La Russie affirme que le directeur général du FMI a été emprisonné parce qu’il avait découvert que les réserves d’or des États Unis avaient disparu.
Le nouveau rapport préparé pour le Premier ministre Poutine par le Service de sécurité fédéral ( FSB ) dit que l’ancien chef du Fonds monétaire international ( FMI) Dominique Strauss-Kahn a été inculpé et emprisonné aux États-Unis pour des crimes sexuels pour l’empécher de révéler sa découverte du 14 mai : l’or des États-Unis situé au Bullion Depository à Fort Knox etait manquant ou porté disparu
Selon ce rapport secret du FSB, M. Strauss-Kahn était devenu de plus en plus génant plus tôt dans le courant du mois les États-Unis ont commencé à retarder la livraison promise au FMI de 191,3 tonnes d’or convenu dans le deuxième amendement de l’accord signé par le Conseil exécutif en avril 1978 qui devaient être vendus pour financer ce qu’on appelle les droits de tirage spéciaux ( DTS ) comme une alternative aux monnaies de réserve .
Ce nouveau rapport stipule Strauss-Kahn avait soulevé la question avec des fonctionnaires du gouvernement américain proches du président Obama, il a été “contacté” par la CIA qui a apporté la preuve que tout l’or détenu par les États-Unis »avait disparu.
Strauss-Kahn reçoit la preuve de la CIA , il prend donc des dispositions immédiates pour se rendre a Paris, mais lorsqu’il est contacté par les agents travaillant pour la France de la Direction générale de la sécurité extérieure ( DGSE ) ,et sachant que les autorités américaines étaient à sa recherche , il s’enfuit de New York vers l’aéroport JFK et les agents lui ordonnent de ne pas prendre son téléphone portable parce que la police des États-Unis pourrait suivre son emplacement exact.
Strauss-Kahn a été arrété sur un vol Air France a destination de Paris, cependant, ce rapport dit qu’il a fait une «erreur fatale» en appelant l’hôtel à partir d’un téléphone dans l’avion et en leur demandant de lui faire parvenir son téléphone portable qu’il avait oublié .
Ainsi les agents américains ont été en mesure de repérer son appel et l’arrêter.
Durant la dernière quinzaine, le rapport stipule que , Strauss-Kahn a demande à son ami intime et banquier Mahmoud Abdel Salam Omar de récupérer aux États-Unis les éléments de preuves fournis par la CIA.
Omar, cependant, et exactement comme Strauss-Kahn , il a été accusé hier par les États-Unis pour délit sexuel envers une femme de chambre dans un hôtel de luxe, une accusation que les services du FSB a démenti .
Omar est agé de 74-ans et est un fervent musulman.
Poutine , après la lecture de ce rapport secret a pris la défense de M. Strauss-Khan et devient le 1er leader mondial à dire que le directeur du FMI a été victime d’un complot des Etats-Unis .
Poutine a ajouté:
“Il est difficile pour moi d’évaluer les politiques des motifs cachés mais je ne peux pas croire à la version des faits tels qu’ils ont été présentés.
Intéressant à noter à propos de tous ces événements, c'est que l’un des premiers des États-Unis du Congrès, candidat à la présidence en 2012, Ron Paul , a longtemps affirmé sa conviction que le gouvernement américain a menti sur ses réserves d’or détenues à Fort Knox, et accuse la Réserve fédérale de cacher la vérité au sujet des réserves d’or américaines, il a présenté un projet de loi à la fin 2010 à la force une vérification d’entre eux , mais a ensuite été battu par les forces du régime Obama.
Lorsque la question a été directement posée par des journalistes, s’il croyait qu’il n’y avait pas d’or à Fort Knox, Paul a donné la réponse incroyable, Je pense que c’est une possibilité.
Il est également intéressant de noter qu’à peine 3 jours après l’arrestation de M. Strauss-Kahn, le député Paul a fait un nouvel appel aux États-Unis de vendre ses réserves d’or en disant:
« Compte tenu du prix élevé et le problème de la dette énorme , il faut par tous les moyens vendre au prix le plus haut.
Cependant, des rapports des États-Unis diffusés en 2009 affirment qu’il n’y a pas d’or à vendre en 2009.
“En Octobre 2009, la Chine a reçu une cargaison de lingots d’or.
L’or régule les échanges entre les pays pour payer leur dettes et le soi-disant équilibre du commerce.
La plupart de l’or est échangé et stocké dans des coffres sous la supervision d’un organisme spécial basé à Londres, le London Bullion Market Association (LBMA ). Lorsque l’envoi a été reçu, le gouvernement chinois a demandé que des tests spéciaux soient effectués pour garantir la pureté et le poids des lingots d’or.
D'autres petits trous sont percés dans les lingots d’or et le métal est ensuite analysé.
Pour les effets pratiques sur l’économie mondiale devrait-il être prouvé que les États-Unis, en effet, ont menti sur ses réserves d’or ?
La Banque centrale de Russie hier a ordonné que le taux d’intérêt soit élevé de 0,25 à 3,5 pour cent et Poutine a ordonné l’interdiction d’exportation sur le blé et les céréales cultures, à partir du 1er Juillet pour remplir les coffres du pays avec de l’argent qui, normalement, aurait dû être versé aux États-Unis.
Les américains ont le droit de savoir que leur pays se prépare à un terrible effondrement économique de leur nation et ce sera plus tôt que prévu.
Source : Le POst
samedi 2 juillet 2011
Monaco : Mariage d'Albert et Charlene
MONACO EN LIESSE
Suite à d'union civile,d'Albert et Charlene se sont mariés cet après-midi religieusement à Monaco.
Un moment très attendu et espéré par les Monégasques et par les millions de téléspectateurs probablement vissés devant leur petit écran.
Au Palais, dès 16h, les people ont foulé le tapis rouge, bordé de blanc. Une demi-heure avant la cérémonie, le tennisman Henri Lecomte, la starlette de la Roue de la Fortune Victoria Silvstedt, Jean-Michel Jarre, Inès de la Fressange, Roger Moore ou encore Karl Lagerfeld avaient déjà pris place.
Au milieu de ces diverses stars issues du monde de la télé, du sport ou de la mode, les têtes couronnées étaient évidemment bien présentes. La princesse Madeleine de Suède a notamment fait son entrée au bras de son frère.
16h36: La maman de Charlene et ses deux frères font leur entrée. Ils ont été suivis de près des enfants Grimaldi et Casiraghi.
Charlotte, très élégante, a opté pour une voilette.
Stéphanie, en robe à volants, et Caroline, le visage dissimulé par une grande capeline, ont été très applaudies par les Monégasques invités, debouts pour leur entrée.
16h42: Quelques minutes après l'arrivée de Laurent et Claire et de Victoria de Suède et son époux, ce sont Mathilde et Philippe qui se sont présentés à l'entrée du Palais de Monaco. On avait déjà aperçu le Roi Albert et la Reine mais, comme le veut la tradition, ils passent après leurs enfants.
Ils se sont présentés sur le tapis à 16 h 49. Paola avait opté pour une tenue kaki du meilleur goût, et d'un chapeau assorti légérement plissé sur le devant. Les bords de sa veste étaient parsemés de brillants.
16h51: Arrivée en solitaire de Nicolas Sarkozy, sous des applaudissements nourris de la foule. Carla Bruni, enceinte, aurait préféré rester à l'écart de cet événement médiatique.
16h56: Le prince Albert fait son entrée.
Il porte l'uniforme de la cavalerie, la tenue blanche d'été.
A la question de l'archevêque, qui s'inquiétait de savoir s'il allait bien, le Prince a répondu, détendu: "Il fait chaud."
Une minute après son mari, Charlene est apparue, telle un ange venu du ciel, dans une robe blanche, nacrée, à la traîne interminable.
Les finitions, les motifs dans le bas de la robe étaient ravissants. Il aurait fallu plusieurs heures de répétitions à Charlene pour gérer sa longue traîne. Derrière son voile, on la sentait très émue.
17h04: Après un moment de recueillement, la cérémonie commence par des chants du choeur, tout en noir et blanc. La nouvelle princesse semble très émue.
17h23: Pendant le discours de Monseigneur Bernard Barsi, le public s'évente. Le ciel est bleu à Monaco, ce samedi. Il fait près de 30 degrés.
17h28: "Renoncez-vous à Satan?", demande l'Archevêque. Le couple répond d'une même voix: "J'y renonce." On entend le petit accent de Charlene, qui ne parle pas encore parfaitement français.
17h31: L'Archevêque rappelle que le mariage doit se faire librement et sans contraintes. Au vu des récentes rumeurs, on ne peut s'empêcher d'esquisser un petit sourire. Juste après, en se tenant les mains, Albert et Charlene échangent leurs consentements.
Charlene a promis de rester aux côtés de son époux, malgré les épreuves, Albert a promis de lui rester fidèle.
17h34: Charlene glisse l'alliance au doigt d'Albert.
Ca coince un peu.
Elle insiste, sourit. S'en suit une chanson joyeuse, Click Song, chantée par une star lyrique d'Afrique du Sud, Pumeza Matshikiza. Pendant le chant, Albert et Charlene discutent, tranquilles.
17h43: On apprend qu'un petit micro a été installé dans le prie-Dieu afin d'entendre distinctement le consentement des époux. Le Rocher garde en mémoire le mariage du prince Rainier et de Grace Kelly, avec un "oui" très faiblement articulée par cette dernière, saisie alors par l'émotion..
17h54: Le prêtre bénit le pain et le vin. Une fois l'eucharistie terminée, les invités se collent des bises.
Le papa de Charlene s'éponge le front. Après le Notre Père, Charlene embrasse Albert du bout des lèvres.
18h16: Sur l'air d'Ave Maria, chanté par Andrea Bocelli, les époux se recueillent une dernière fois avant de quitter la Cour d'Honneur et de se rendre à l'église Sainte Dévote afin que Charlene puisse y déposer son bouquet.
18h23: Dans la chapelle Saint Jean-Baptiste, les mariés signent le registre, qui scelle définitivement leur union. Charlene a enlevé sa traîne principale. Il lui en reste une: celle de sa robe, qui se mêle au tulle de son voile.
18h31: Le prince se recoiffe de sa casquette avant de retrouver la foule, massée sur la place du Palais. Les Monégasques acclament leur nouvelle princesse.
Le couple s'avancent sous une pluie de pétales de rose.
C'est une véritable inondation. Des pétales viennent se lover au creux du décolleté de Charlene, qui s'abrite le visage de cette surprenante pluie avec son bouquet de fleurs en souriant.
Les cloches se mettent à sonner joyeusement. Les gens hurlent: "Vive les mariés!"
18h39: Le couple traverse le Rocher en voiture hybride. On s'attendait à une véritable folie furieuse le long des barrières. Il n'y a en fait personne.
Les quelques personnes présentes pour acclamer Albert et son épouse sont en fait les seules autorisées à être là, à savoir les habitants du Rocher. On espère pour eux qu'il y a plus de monde en bas, près de l'église Sainte-Dévote, parce que là, on est loin de la liesse populaire.
18h41: En bas du Rocher, une toute grosse foule accueille le couple. Ouf! L'honneur est sauf: l'union du Prince intéresse un large public.
18h45: Ils sont des centaines pressés contre les barrières à agiter des petits drapeaux aux couleurs de la Principauté et de l'Afrique du Sud, devant l'église Sainte Dévote. Charlene affiche un large sourire et prend son premier bain de foule en tant que princesse de Monaco.
18h48: Entrée dans l'église pour déposer le bouquet de Charlene. Très émue, la Princesse laisse couler quelques larmes. Le stress, l'importance du moment, la jeune femme relâche la pression. Albert n'en mène pas large non plus. Un moment très touchant.
Probablement le plus touchant depuis le début des festivités, qui se clôtureront ce soir, avec un repas somptueux et un feu d'artifice exceptionnel.
Source : 7sur7
Suite à d'union civile,d'Albert et Charlene se sont mariés cet après-midi religieusement à Monaco.

Un moment très attendu et espéré par les Monégasques et par les millions de téléspectateurs probablement vissés devant leur petit écran.
Au Palais, dès 16h, les people ont foulé le tapis rouge, bordé de blanc. Une demi-heure avant la cérémonie, le tennisman Henri Lecomte, la starlette de la Roue de la Fortune Victoria Silvstedt, Jean-Michel Jarre, Inès de la Fressange, Roger Moore ou encore Karl Lagerfeld avaient déjà pris place.
Au milieu de ces diverses stars issues du monde de la télé, du sport ou de la mode, les têtes couronnées étaient évidemment bien présentes. La princesse Madeleine de Suède a notamment fait son entrée au bras de son frère.
16h36: La maman de Charlene et ses deux frères font leur entrée. Ils ont été suivis de près des enfants Grimaldi et Casiraghi.
Charlotte, très élégante, a opté pour une voilette.
Stéphanie, en robe à volants, et Caroline, le visage dissimulé par une grande capeline, ont été très applaudies par les Monégasques invités, debouts pour leur entrée.
16h42: Quelques minutes après l'arrivée de Laurent et Claire et de Victoria de Suède et son époux, ce sont Mathilde et Philippe qui se sont présentés à l'entrée du Palais de Monaco. On avait déjà aperçu le Roi Albert et la Reine mais, comme le veut la tradition, ils passent après leurs enfants.
Ils se sont présentés sur le tapis à 16 h 49. Paola avait opté pour une tenue kaki du meilleur goût, et d'un chapeau assorti légérement plissé sur le devant. Les bords de sa veste étaient parsemés de brillants.
16h51: Arrivée en solitaire de Nicolas Sarkozy, sous des applaudissements nourris de la foule. Carla Bruni, enceinte, aurait préféré rester à l'écart de cet événement médiatique.
16h56: Le prince Albert fait son entrée.
Il porte l'uniforme de la cavalerie, la tenue blanche d'été.
A la question de l'archevêque, qui s'inquiétait de savoir s'il allait bien, le Prince a répondu, détendu: "Il fait chaud."
Une minute après son mari, Charlene est apparue, telle un ange venu du ciel, dans une robe blanche, nacrée, à la traîne interminable.
Les finitions, les motifs dans le bas de la robe étaient ravissants. Il aurait fallu plusieurs heures de répétitions à Charlene pour gérer sa longue traîne. Derrière son voile, on la sentait très émue.
17h04: Après un moment de recueillement, la cérémonie commence par des chants du choeur, tout en noir et blanc. La nouvelle princesse semble très émue.
17h23: Pendant le discours de Monseigneur Bernard Barsi, le public s'évente. Le ciel est bleu à Monaco, ce samedi. Il fait près de 30 degrés.
17h28: "Renoncez-vous à Satan?", demande l'Archevêque. Le couple répond d'une même voix: "J'y renonce." On entend le petit accent de Charlene, qui ne parle pas encore parfaitement français.
17h31: L'Archevêque rappelle que le mariage doit se faire librement et sans contraintes. Au vu des récentes rumeurs, on ne peut s'empêcher d'esquisser un petit sourire. Juste après, en se tenant les mains, Albert et Charlene échangent leurs consentements.
Charlene a promis de rester aux côtés de son époux, malgré les épreuves, Albert a promis de lui rester fidèle.
17h34: Charlene glisse l'alliance au doigt d'Albert.
Ca coince un peu.
Elle insiste, sourit. S'en suit une chanson joyeuse, Click Song, chantée par une star lyrique d'Afrique du Sud, Pumeza Matshikiza. Pendant le chant, Albert et Charlene discutent, tranquilles.
17h43: On apprend qu'un petit micro a été installé dans le prie-Dieu afin d'entendre distinctement le consentement des époux. Le Rocher garde en mémoire le mariage du prince Rainier et de Grace Kelly, avec un "oui" très faiblement articulée par cette dernière, saisie alors par l'émotion..
17h54: Le prêtre bénit le pain et le vin. Une fois l'eucharistie terminée, les invités se collent des bises.
Le papa de Charlene s'éponge le front. Après le Notre Père, Charlene embrasse Albert du bout des lèvres.
18h16: Sur l'air d'Ave Maria, chanté par Andrea Bocelli, les époux se recueillent une dernière fois avant de quitter la Cour d'Honneur et de se rendre à l'église Sainte Dévote afin que Charlene puisse y déposer son bouquet.
18h23: Dans la chapelle Saint Jean-Baptiste, les mariés signent le registre, qui scelle définitivement leur union. Charlene a enlevé sa traîne principale. Il lui en reste une: celle de sa robe, qui se mêle au tulle de son voile.
18h31: Le prince se recoiffe de sa casquette avant de retrouver la foule, massée sur la place du Palais. Les Monégasques acclament leur nouvelle princesse.
Le couple s'avancent sous une pluie de pétales de rose.
C'est une véritable inondation. Des pétales viennent se lover au creux du décolleté de Charlene, qui s'abrite le visage de cette surprenante pluie avec son bouquet de fleurs en souriant.
Les cloches se mettent à sonner joyeusement. Les gens hurlent: "Vive les mariés!"
18h39: Le couple traverse le Rocher en voiture hybride. On s'attendait à une véritable folie furieuse le long des barrières. Il n'y a en fait personne.
Les quelques personnes présentes pour acclamer Albert et son épouse sont en fait les seules autorisées à être là, à savoir les habitants du Rocher. On espère pour eux qu'il y a plus de monde en bas, près de l'église Sainte-Dévote, parce que là, on est loin de la liesse populaire.
18h41: En bas du Rocher, une toute grosse foule accueille le couple. Ouf! L'honneur est sauf: l'union du Prince intéresse un large public.
18h45: Ils sont des centaines pressés contre les barrières à agiter des petits drapeaux aux couleurs de la Principauté et de l'Afrique du Sud, devant l'église Sainte Dévote. Charlene affiche un large sourire et prend son premier bain de foule en tant que princesse de Monaco.
18h48: Entrée dans l'église pour déposer le bouquet de Charlene. Très émue, la Princesse laisse couler quelques larmes. Le stress, l'importance du moment, la jeune femme relâche la pression. Albert n'en mène pas large non plus. Un moment très touchant.
Probablement le plus touchant depuis le début des festivités, qui se clôtureront ce soir, avec un repas somptueux et un feu d'artifice exceptionnel.
Source : 7sur7
Affaire DSK : Les mensonges d'une plaignante
Il a fallut 48 heures, pour que l'image de la femme de chambre s'effondre comme un château de cartes.
Ce samedi, le New York Post annonce que l'employée du Sofitel de Manhattan ne se contentait pas de nettoyer les chambres, mais qu'elle entretenait des rapports intimes – et tarifés – avec certains clients. Le quotidien n'utilise pas le conditionnel, et cite une source anonyme « proche de l'enquête menée par la défense », c'est-à-dire par les avocats de Dominique Strauss-Kahn :
« Nous avons des renseignements selon lesquels elle recevait des pourboires exceptionnels, si vous voyez ce que je veux dire. Et ce n'était pas pour apporter des serviettes supplémentaires. »
Le New York Post, tabloïd populaire et populiste, fait rarement dans la finesse. Depuis le début de l'affaire, le journal n'avait ainsi pas épargné Dominique Strauss-Kahn en enchaînant les unes moqueuses. C'est lui qui avait annoncé le premier, sur son site, l'arrestation du directeur général du FMI.
Des mensonges qui remettent en cause sa crédibilité
En moins de 48 heures, l'imasile aux Etats-Unis, en apprenant par cœur puis en récitant aux autoritésge publique de la victime supposée a changé du tout au tout. Jeudi, dans un courrier adressé aux avocats de Dominique Strauss-Kahn, le procureur de New York dressait une liste d'éléments pouvant remettre en cause la crédibilité de la femme de chambre. Des éléments portant aussi bien sur son parcours personnel que l'affaire elle-même :
elle aurait ainsi menti pour obtenir l'asile aux Etats-Unis, en apprenant par cœur puis en récitant aux autorités américaines un récit sur les violences dont elle aurait été victime dans son pays d'origine, la Guinée.
elle aurait fourni un récit erroné des faits aux enquêteurs : juste après le viol supposé dans la chambre de Dominique Strauss-Kahn, elle aurait nettoyé une autre chambre, puis celle du patron du FMI, et elle n'aurait donc pas alerté immédiatement ses supérieurs, comme elle l'affirmait au départ.
Ces éléments ne remettent pas en cause, en eux-mêmes, les accusations de viol. Cependant, vendredi, le juge les a jugés assez importants pour lever la caution de Dominique Strauss-Kahn et mettre fin à son assignation à résidence.
Une discussion sur un possible profit, des virements mystérieux
Le courrier du procureur ne mentionnait pas d'autres éléments recueillis par les enquêteurs, et qui ont « fuité » dans le New York Times. Là, il ne s'agit plus de l'exactitude des récits fournis par la victime supposée, mais d'interrogations sur ses relations et son rapport à l'argent :
le lendemain du viol supposé, elle aurait appelé un ami emprisonné pour trafic de marijuana, et selon l'enregistrement dont disposerait la police, elle aurait évoqué avec lui le profit financier qu'elle pourrait tirer de l'affaire. La conversation aurait eu lieu en peul, une des langues parlées en Guinée, et les enquêteurs ne disposeraient de la traduction que depuis mercredi ;
alors qu'elle affirmait que son travail à l'hôtel était sa seule source de revenus, les enquêteurs auraient découvert qu'elles disposaient de plusieurs comptes en banque aux Etats-Unis, sur lesquels « des dizaines de milliers de dollars » auraient été déposés.
Ces éléments-là auraient été découverts une semaine seulement après le viol supposé.
Cela n'en dit pourtant pas beaucoup plus sur ce qu'il s'est vraiment passé dans la chambre de Dominique Strauss-Kahn, et n'innocente pas l'ex-directeur général du FMI.
Selon l'avocat de la femme de chambre, Kenneth Thompson, les preuves matérielles seraient là.
Vendredi, après l'audience, il a fourni aux journalistes des détails très crus sur le viol supposé de sa cliente : Dominique Strauss-Kahn aurait ainsi « attrapé son vagin avec une telle force qu'il lui a causé des blessures », et elle aurait « craché du sperme » sur le sol et les murs après l'agression.
Une caricature chasse l'autre
Seulement, jusqu'ici, les deux personnages de l'affaire semblaient clairement identifiés.
Jusqu'à la caricature.
D'un côté, un homme célèbre, puissant, riche, médiatique, et dont on connaît le penchant pour le sexe.
De l'autre, une immigrée modeste, élevant seule son enfant dans le Bronx, effrayée par l'emballement médiatique et fuyant les journalistes.
Depuis le début de l'affaire, les déclarations de son entourage et les rares détails réunis par les médias confortaient cette image.
Ainsi, selon la direction de l'hôtel, la victime supposée de Dominique Strauss-Kahn est une employée modèle, qui « donne entière satisfaction tant en ce qui concerne la qualité de son travail que son comportement ».
Un mois après le viol supposé
le New York Times publiait une enquête émouvante, menée aux Etats-Unis et en Guinée. Les témoignages recueillis dressaient le portrait d'une femme « discrète et qui travaille dur » :
« Elle est né dans une hutte de boue dans un hameau isolé en Afrique, sans électricité ni eau courante, à dix minutes de la route la plus proche. Elle n'est pas allée à l'école, elle a été mariée à un lointain cousin alors qu'elle était adolescente, elle a eu une fille et elle est vite devenue veuve.
Peu de temps après, autour de ses 20 ans, elle est arrivée aux Etats-Unis – un autre de ces immigrés anonymes se battant pour construire une nouvelle vie. »
Loin, donc, du portrait dressé ce samedi par le New York Post.
Selon la source anonyme citée par le quotidien, et proche des avocats de Dominique de Strauss-Kahn, la femme de chambre aimait l'argent : elle effectuait « beaucoup de dépenses dans les salons de coiffure et de beauté, payées par des hommes qui n'appartenaient pas à sa famille ». De quoi accélérer un peu plus l'emballement médiatique. Et de construire, après l'« innocente » victime, une nouvelle caricature ?
Source : rue89
Ce samedi, le New York Post annonce que l'employée du Sofitel de Manhattan ne se contentait pas de nettoyer les chambres, mais qu'elle entretenait des rapports intimes – et tarifés – avec certains clients. Le quotidien n'utilise pas le conditionnel, et cite une source anonyme « proche de l'enquête menée par la défense », c'est-à-dire par les avocats de Dominique Strauss-Kahn :
« Nous avons des renseignements selon lesquels elle recevait des pourboires exceptionnels, si vous voyez ce que je veux dire. Et ce n'était pas pour apporter des serviettes supplémentaires. »
Le New York Post, tabloïd populaire et populiste, fait rarement dans la finesse. Depuis le début de l'affaire, le journal n'avait ainsi pas épargné Dominique Strauss-Kahn en enchaînant les unes moqueuses. C'est lui qui avait annoncé le premier, sur son site, l'arrestation du directeur général du FMI.
Des mensonges qui remettent en cause sa crédibilité
En moins de 48 heures, l'imasile aux Etats-Unis, en apprenant par cœur puis en récitant aux autoritésge publique de la victime supposée a changé du tout au tout. Jeudi, dans un courrier adressé aux avocats de Dominique Strauss-Kahn, le procureur de New York dressait une liste d'éléments pouvant remettre en cause la crédibilité de la femme de chambre. Des éléments portant aussi bien sur son parcours personnel que l'affaire elle-même :
elle aurait ainsi menti pour obtenir l'asile aux Etats-Unis, en apprenant par cœur puis en récitant aux autorités américaines un récit sur les violences dont elle aurait été victime dans son pays d'origine, la Guinée.
elle aurait fourni un récit erroné des faits aux enquêteurs : juste après le viol supposé dans la chambre de Dominique Strauss-Kahn, elle aurait nettoyé une autre chambre, puis celle du patron du FMI, et elle n'aurait donc pas alerté immédiatement ses supérieurs, comme elle l'affirmait au départ.
Ces éléments ne remettent pas en cause, en eux-mêmes, les accusations de viol. Cependant, vendredi, le juge les a jugés assez importants pour lever la caution de Dominique Strauss-Kahn et mettre fin à son assignation à résidence.
Une discussion sur un possible profit, des virements mystérieux
Le courrier du procureur ne mentionnait pas d'autres éléments recueillis par les enquêteurs, et qui ont « fuité » dans le New York Times. Là, il ne s'agit plus de l'exactitude des récits fournis par la victime supposée, mais d'interrogations sur ses relations et son rapport à l'argent :
le lendemain du viol supposé, elle aurait appelé un ami emprisonné pour trafic de marijuana, et selon l'enregistrement dont disposerait la police, elle aurait évoqué avec lui le profit financier qu'elle pourrait tirer de l'affaire. La conversation aurait eu lieu en peul, une des langues parlées en Guinée, et les enquêteurs ne disposeraient de la traduction que depuis mercredi ;
alors qu'elle affirmait que son travail à l'hôtel était sa seule source de revenus, les enquêteurs auraient découvert qu'elles disposaient de plusieurs comptes en banque aux Etats-Unis, sur lesquels « des dizaines de milliers de dollars » auraient été déposés.
Ces éléments-là auraient été découverts une semaine seulement après le viol supposé.
Cela n'en dit pourtant pas beaucoup plus sur ce qu'il s'est vraiment passé dans la chambre de Dominique Strauss-Kahn, et n'innocente pas l'ex-directeur général du FMI.
Selon l'avocat de la femme de chambre, Kenneth Thompson, les preuves matérielles seraient là.
Vendredi, après l'audience, il a fourni aux journalistes des détails très crus sur le viol supposé de sa cliente : Dominique Strauss-Kahn aurait ainsi « attrapé son vagin avec une telle force qu'il lui a causé des blessures », et elle aurait « craché du sperme » sur le sol et les murs après l'agression.
Une caricature chasse l'autre
Seulement, jusqu'ici, les deux personnages de l'affaire semblaient clairement identifiés.
Jusqu'à la caricature.
D'un côté, un homme célèbre, puissant, riche, médiatique, et dont on connaît le penchant pour le sexe.
De l'autre, une immigrée modeste, élevant seule son enfant dans le Bronx, effrayée par l'emballement médiatique et fuyant les journalistes.
Depuis le début de l'affaire, les déclarations de son entourage et les rares détails réunis par les médias confortaient cette image.
Ainsi, selon la direction de l'hôtel, la victime supposée de Dominique Strauss-Kahn est une employée modèle, qui « donne entière satisfaction tant en ce qui concerne la qualité de son travail que son comportement ».
Un mois après le viol supposé
le New York Times publiait une enquête émouvante, menée aux Etats-Unis et en Guinée. Les témoignages recueillis dressaient le portrait d'une femme « discrète et qui travaille dur » :
« Elle est né dans une hutte de boue dans un hameau isolé en Afrique, sans électricité ni eau courante, à dix minutes de la route la plus proche. Elle n'est pas allée à l'école, elle a été mariée à un lointain cousin alors qu'elle était adolescente, elle a eu une fille et elle est vite devenue veuve.
Peu de temps après, autour de ses 20 ans, elle est arrivée aux Etats-Unis – un autre de ces immigrés anonymes se battant pour construire une nouvelle vie. »
Loin, donc, du portrait dressé ce samedi par le New York Post.
Selon la source anonyme citée par le quotidien, et proche des avocats de Dominique de Strauss-Kahn, la femme de chambre aimait l'argent : elle effectuait « beaucoup de dépenses dans les salons de coiffure et de beauté, payées par des hommes qui n'appartenaient pas à sa famille ». De quoi accélérer un peu plus l'emballement médiatique. Et de construire, après l'« innocente » victime, une nouvelle caricature ?
Source : rue89
lundi 27 juin 2011
la veste du clip de "Thriller" vendue pour 1,8 million de dollars
la veste du clip de "Thriller" vendue pour 1,8 million de dollars
Le blouson en cuir que portait le défunt chanteur Michael Jackson pour le clip "Thriller" a été vendu aux enchères dimanche 26 juin à l’occasion des deux ans de sa disparition. Il a trouvé preneur pour la somme colossale d' 1,8 million de dollars.
Voilà maintenant deux ans que Michael Jackson nous a quittés sans que l'on sache encore véritablement s'il s'agit d'un homicide, d'un meurtre, ou même d'un suicide. L'avancée très prudente de l'enquête qui voit le Docteur Murray accusé d'avoir administré une dose mortelle de propofol au chanteur semble encore loin d'être terminée.
Elle n'a pas empêché les fans de célébrer leur idole le week-end dernier, et plus précisément ce samedi 25 juin avec plusieurs commémorations et rassemblements.
Mais c'est hier que s'est organisée une grande vente aux enchères à Beverly Hills au cours de laquelle le célèbre blouson rouge et noir que Michael Jackson portait pour le clip "Thriller" a été vendu.
Chorégraphie endiablée et monstres en tout genre ont fait la réputation de cette vidéo qui a révolutionné l'histoire de la musique pop et celle du clip.
Certainement le plus célèbre clip de toute la carrière de Michael, "Thriller" figure parmi les titres ayant le plus rapporté à la SACEM encore en 2010.
Quant à son blouson, il a rapporté 1,8 million de dollars.
Une partie sera reversée à l’association "Shambala Preserve", l'organisme qui a accueilli les deux tigres du Bengale que possédait le chanteur :
Thriller et Sabu. Une somme colossale qui rappelle à quel point l'artiste est resté populaire, d'autant que la maison Julien's Audictions qui a organisé les enchères avait estimé la veste entre 200 000 et 400 000 dollars. L’organisateur de la vente évoque ce blouson comme « l'un des vêtements les plus reconnaissables et célèbres du 20e siècle ».
Source : chartsinfrance
Le blouson en cuir que portait le défunt chanteur Michael Jackson pour le clip "Thriller" a été vendu aux enchères dimanche 26 juin à l’occasion des deux ans de sa disparition. Il a trouvé preneur pour la somme colossale d' 1,8 million de dollars.
Voilà maintenant deux ans que Michael Jackson nous a quittés sans que l'on sache encore véritablement s'il s'agit d'un homicide, d'un meurtre, ou même d'un suicide. L'avancée très prudente de l'enquête qui voit le Docteur Murray accusé d'avoir administré une dose mortelle de propofol au chanteur semble encore loin d'être terminée.
Elle n'a pas empêché les fans de célébrer leur idole le week-end dernier, et plus précisément ce samedi 25 juin avec plusieurs commémorations et rassemblements.
Mais c'est hier que s'est organisée une grande vente aux enchères à Beverly Hills au cours de laquelle le célèbre blouson rouge et noir que Michael Jackson portait pour le clip "Thriller" a été vendu.
Chorégraphie endiablée et monstres en tout genre ont fait la réputation de cette vidéo qui a révolutionné l'histoire de la musique pop et celle du clip.
Certainement le plus célèbre clip de toute la carrière de Michael, "Thriller" figure parmi les titres ayant le plus rapporté à la SACEM encore en 2010.
Quant à son blouson, il a rapporté 1,8 million de dollars.
Une partie sera reversée à l’association "Shambala Preserve", l'organisme qui a accueilli les deux tigres du Bengale que possédait le chanteur :
Thriller et Sabu. Une somme colossale qui rappelle à quel point l'artiste est resté populaire, d'autant que la maison Julien's Audictions qui a organisé les enchères avait estimé la veste entre 200 000 et 400 000 dollars. L’organisateur de la vente évoque ce blouson comme « l'un des vêtements les plus reconnaissables et célèbres du 20e siècle ».
Source : chartsinfrance
mardi 24 mai 2011
lundi 21 mars 2011
Orange reçoit Free Mobile sur son reseau 2G et 3G
Les operateurs Free Mobile et Orange ont signé un accord d’itinérance pour que les abonnés Free utilisent les réseaux 2G et 3G d’Orange lorsque le réseau 3G de Free Mobile n’est pas disponible.
Free Mobile a signé un accord d’itinérance (roaming) sur les réseaux 2G et 3G avec Orange. A l’origine, Free avait signé pour une itinérance sur le réseau 2G d’Orange mais les 2 partenaires ont ajouté une itinérance sur le réseau 3G. L’ARCEP les félicite pour cette accord.
Les abonnés Free Mobile pourront utiliser le réseau d’Orange lorsque le réseau 3G du premier n’est plus disponible. En dehors de son réseau, Free Mobile devient un opérateur mobile virtuel à l’instar de Virgin Mobile/Breizh Mobile/Casino Mobile, NRJ Mobile/CIC Mobile/Crédit Mutuel Mobile, Carrefour Mobile,… Mais l’accord d’itinérance ne sera appliqué que lorsque Free Mobile aura atteint une couverture de 25% de la population nationale, comme l’impose l’ARCEP dans sa licence 3G.
Source : livebox-news
Les conditions de l’accord n’ont pas été dévoilés. Par contre, cet accord intervient alors que Didier Lombard, un farouche opposant à Free, a quitté l’opérateur et que les relations entre Stéphane Richard et Xavier Niel se réchauffent. Le second avait reconnu l’esprit de création d’Orange lors de la présentation de la Freebox Revolution.
Free Mobile a signé un accord d’itinérance (roaming) sur les réseaux 2G et 3G avec Orange. A l’origine, Free avait signé pour une itinérance sur le réseau 2G d’Orange mais les 2 partenaires ont ajouté une itinérance sur le réseau 3G. L’ARCEP les félicite pour cette accord.
Les abonnés Free Mobile pourront utiliser le réseau d’Orange lorsque le réseau 3G du premier n’est plus disponible. En dehors de son réseau, Free Mobile devient un opérateur mobile virtuel à l’instar de Virgin Mobile/Breizh Mobile/Casino Mobile, NRJ Mobile/CIC Mobile/Crédit Mutuel Mobile, Carrefour Mobile,… Mais l’accord d’itinérance ne sera appliqué que lorsque Free Mobile aura atteint une couverture de 25% de la population nationale, comme l’impose l’ARCEP dans sa licence 3G.
Source : livebox-news
Les conditions de l’accord n’ont pas été dévoilés. Par contre, cet accord intervient alors que Didier Lombard, un farouche opposant à Free, a quitté l’opérateur et que les relations entre Stéphane Richard et Xavier Niel se réchauffent. Le second avait reconnu l’esprit de création d’Orange lors de la présentation de la Freebox Revolution.
Libellés :
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samedi 19 mars 2011
Libye : L'aube de l'Odyssee
Libye :L'aube de l'Odyssee
Est-ce qu'il n'est pas trop tard? «Mo», Mohammed Nabbous, l'ingénieur en telecom de Benghazi qui diffusait ses videos sur la web TV Libya Alhurra, aurait été tué par un snipper.
Des habitants de Benghazi, deuxième ville de Libye, ont préféré fuir à pied dans le désert pour échapper aux tirs des troupes du colonel Kadhafi.
Mais l'aide internationale tant attendue par l'opposition libyenne est enfin en ordre de bataille.
Après la résolution de l'ONU, le sommet de Paris a lancé les opérations militaires. Les Français ont tiré les premiers.
Selon le ministère de la Défense, Paris a engagé une vingtaine d'avions dans la bataille.
A 17h45, hier, un avion a fait feu sur un véhicule militaire libyen. Dans la soirée, un autre avion aurait frappé une nouvelle cible.
Quatre chars libyens auraient été détruits aux portes de Benghazi, la capitale des insurgés, cible des attaques des troupes de Kadhafi hier matin.
La France fait appareiller le porte-avions Charles-de-Gaulle.
Le Premier ministre canadien Stephen Harper a indiqué qu'un blocus naval était en place. Les choses n'ont pas traîné.
Dès hier soir, sous-marins et bateaux américains et britanniques ont tiré 110 missiles Tomahawk contre des sites libyens.
Des bases aériennes, dont celle de Mitiga près de Tripoli, et une autre près de Misrata, ont été prises pour cibles.
La France, la Grande-Bretagne, les Etats-Unis, le Canada et l'Italie participent à cette opération baptisée «L'aube de l'Odyssée», la plus grosse intervention militaire dans le monde arabe depuis l'invasion de l'Irak en 2003. Son objectif est, en application de la résolution 1973 adoptée par le Conseil de sécurité de l'ONU jeudi soir, de faire respecter une zone d'exclusion aérienne et un cessez-le-feu en Libye.
Pour les participants au sommet de Paris, hier, le dirigeant libyen n'a pas respecté l'ultimatum lancé jeudi soir par la France, la Grande-Bretagne, les Etats-Unis et les pays arabes. «Le colonel Kadhafi a méprisé cet avertissement», a déclaré Nicolas Sarkozy.
L'objectif de la coalition réunie à Paris n'est pas de prendre le contrôle de la Libye, a précisé le chef de l'Etat en insistant à plusieurs reprises sur la participation de pays arabes à l'opération militaire en cours.
Nicolas Sarkozy a laissé la porte de la diplomatie «ouverte». Mais son ministre de la Défense, Alain Juppé, a souligné avoir «peu d'espoir» que le colonel Kadhafi cède aux exigences de l'ONU. La chancelière Angela Merkel a réitéré le refus de l'Allemagne de participer à l'opération. Moscou, abstentionniste à l'ONU, a dit «regretter» l'intervention «Aube de l'Odyssée».
Kadhafi menace encore
En réaction au déluge de feu, hier soir, à la télévision libyenne, le colonel Kadhafi a affirmé qu'il allait ouvrir les arsenaux et distribuer tous types d'armes à la population.
Le tyran a déclaré que la Méditerranée et l'Afrique du Nord étaient désormais «un champ de bataille».
Il a menacé de représailles.
Les médias officiels libyens ont affirmé que des objectifs civils, dont un hôpital, avaient été bombardés dans plusieurs villes, dont la capitale Tripoli.
Ce matin, à 1 heure, deux chaînes télévisées arabes indiquaient que la Libye aurait demandé une réunion urgente du Conseil de sécurité de l'ONU.
Supériorité aérienne
Libye: 220 missiles anti-aériens, 335 avions de chasse et 7 bombardiers, disséminés surtout autour de la capitale Tripoli.
La coalition est assurée d'une supériorité aérienne.
France: une centaine d'avions Rafale et Mirage 2000, ainsi que des avions de surveillance Awacs.
La France possède des bases aériennes à Solenzara (Corse) et à N'Djamena (Tchad). Le porte-hélicoptère Mistral est sur zone et le porte-avions Charles-de-Gaulle va appareiller ce matin de Toulon.
Royaume-Uni: avions de combat Tornado et Eurofighter.
Des avions de reconnaissance et de surveillance (Awacs, Sentinel, Nimrod). Enfin deux frégates croisent en Méditerranée.
Etats-Unis: avions F-15 et F-16 sur la base de Sigonella (Sicile). Le porte-hélicoptère Bataan, deux destroyers lance-missiles (missiles Tomahwak) et trois sous-marins se trouvent en Méditerranée.
Canada: sept chasseurs bombardiers CF-18 (basés en Italie).
Le chiffre : 20
avions > Français engagés dans le ciel libyen.
Sur une zone de 150 kilomètres sur 100 autour de Benghazi. Quatre chars avaient déjà été détruits près de la ville des rebelles en fin d'après-midi.
Les combats heure par heure
Jeudi, 23 h 35.Le Conseil de sécurité de l'ONU, après avoir notamment entendu Alain Juppé, ministre français des Affaires étrangères, qui avait fait le déplacement à New York, adopte la résolution 1 973 autorisant des frappes aériennes.
Vendredi, 6 heures Les rebelles de Benghazi laissent exploser leur joie.
13 h 45. à la surprise générale, la Libye annonce via le ministère des Affaires étrangères qu'elle met fin à toutes les opérations militaires.
16 h 40. Malgré le cessez-le-feu promis par Kadhafi, ses soldats pilonnent la ville de Misrata aux mains des insurgés.
19 h 30. Barack Obama somme Kadhafi de stopper toutes les attaques contre des civils.
20 h 30. La France, les États-Unis et le Royaume Uni, ainsi que des pays arabes, adressent un ultimatum à Mouammar Kadhafi lui demandant de mettre fin immédiatement à ses attaques.
Samedi, 0 h 30. L'ambassadeur de France à l'ONU déclare que l'intervention militaire en Libye se fera dans les heures qui suivront le sommet organisé aujourd'hui à Paris. Mais dès lors, des bombardements et des tirs de l'artillerie de Kadhafi vont résonner toute la nuit à Benghazi.
11 heures. Deux Rafale décollent pour faire respecter la zone d'exclusion de l'espace aérien libyen.
13 heures. Les 22 représentants du sommet entre l'Union européenne, la Ligue arabe, l'Union africaine et d'autres responsables dont le Premier ministre canadien entrent à l'Élysée.
15 heures. Deux Mirage français survolent le territoire libyen, alors même que Nicolas Sarkozy s'apprête à faire son discours, pour protéger les populations au sol.
15 h 45. Discours de Nicolas Sarkozy où le chef de l'État annonce que « la France est prête à assumer son rôle, son rôle devant l'Histoire ».
16 h 45. Premier engagement d'un avion français dans le ciel libyen qui a fait feu sur un véhicule blindé de l'armée de Kadhafi.
19 h. Les avions français opérant au-dessus de la Libye détruisent plusieurs blindés des forces libyennes.
20h50. Bombardement des réservoirs de carburant alimentant la ville de Misrata, où des combats avaient lieu entre l'armée de Kadhafi et des insurgés.
20 h50. Depuis leurs navires et leurs sous-marins, les Américains procèdent à des tirs de missiles Tomahawk sur des sites anti-aériens libyens. D'énormes explosions retentissent à l'est de Tripoli.
21 h. Les avions britanniques entrent en action.
21 h. Les médias officiels libyens indiquent que des objectifs civils ont été touchés à Tripoli, Misrata et Benghazi.
23 h. Dans une allocution télévisée, Mouammar Kadhafi dénonce « l'agression des Croisés ».
23 h55. Les défenses antiaériennes libyennes ont éé «mises hors d'état», dit le Pentagone.
A Paris, l'accord au sommet
La France a semble-t-il, hier, redoré le blason de sa diplomatie, après les échecs des révolutions tunisienne et égyptienne.
Vingt-deux représentants de l'Union européenne, la Ligue arabe, l'Union africaine et d'autres personnalités de premier plan se sont rendus au sommet de Paris, peu avant midi, organisé à l'initiative de Nicolas Sarkozy.
Peu avant cela, le chef de l'État a reçu le Premier ministre britannique David Cameron et la secrétaire d'État américaine Hillary Clinton, afin de finaliser la question du centre de commandement de l'opération militaire sous mandat de l'ONU qui se profile. L'Allemagne, qui s'est abstenue lors du vote de la résolution 1973, est restée en retrait ; mais Angela Merkel était à l'Élysée hier.
Seul au micro, Nicolas Sarkozy, qui a conclu son discours en affirmant qu'aux côtés de ses partenaires « la France est décidée à assumer son rôle devant l'Histoire », a déclaré que « Kadhafi avait méprisé » les mises en garde de l'Onu qui, jeudi soir, a adopté la résolution 1 973 autorisant des frappes aériennes. « Les participants sont convenus de mettre en œuvre tous les moyens nécessaires, en particulier militaires, pour faire respecter les décisions du conseil de sécurité des Nations Unies », a dit Nicolas Sarkozy.
« C'est pourquoi, en accord avec nos partenaires, nos forces aériennes s'opposeront à toute agression des avions du colonel Kadhafi contre la population de Benghazi », a-t-il ajouté.
« D'ores et déjà, nos avions empêchent les attaques aériennes sur la ville de Benghazi. D'ores et déjà, d'autres avions français sont prêts à intervenir contre des blindés qui menaceraient des civils désarmés », a-t-il poursuivi.
Toutefois, a-t-il conclu, Mouammar Kadhafi peut encore « éviter le pire » et « la porte de la diplomatie se rouvrira au moment où cesseront les agressions ».
" Il faut imposer un cessez-le-feu
Les Occidentaux ayant donné leur feu vert pour l'application de la résolution 1973 de l'ONU qui autorise des frappes aériennes sur l'armée libyenne, à quoi ressemblent les premières missions militaires ?
L'opération militaire, c'est déjà quatre Rafale qui parcourent le ciel libyen depuis le début de l'après-midi.
Ils sont là pour faire respecter la zone d'exclusion aérienne - clouer au sol tout appareil militaire libyen qui tenterait de décoller - et pour faire de la reconnaissance.
C'est aussi un geste politique fort de la part de la France qui montre qu'elle est le premier pays sur le terrain. Les missions auront plusieurs objectifs : destruction des aéroports, des stations radars, des postes de commandement.
Cela peut prendre quelques heures, voire quelques jours.
Que sait-on de l'état des forces aériennes libyennes ?
La Libye n'a pas beaucoup d'appareils en état de voler et, encore moins, en état de combattre.
Il faut savoir que les avions de combat libyens datent des années 1970, ils ont deux générations d'écart avec les appareils des forces de coalition.
Ce qui va être un peu plus compliqué à gérer, c'est la question de la défense aérienne libyenne. Ce n'est pas la première fois que nous sommes confrontés à cette situation.
Je pense à la Serbie, au Kosovo en 1999 ou en Irak dans les années quatre-vingt-dix. Au Kosovo, l'opération a duré 79 jours et elle était menée en majorité par les États-Unis.
Le problème sera de neutraliser tous les missiles antiaériens portables qui se déplacent facilement et peuvent poser de sérieux problèmes à l'aviation en dessous de 3 000 mètres d'altitude.
L'armée de Kadhafi est entrée dans Benghazi où sont retranchés les opposants. Recherche-t-il un affrontement terrestre avec les Occidentaux ?
Il considère qu'il est chez lui.
D'ailleurs, tout le monde le considérait comme tel lorsque notre pays négociait des contrats d'armement.
Pour moi, une intervention terrestre est exclue pour le moment. Car, il nous manque les moyens de la réaliser. On n'en est pas là.
La finalité de cette intervention militaire est-t-elle de renverser le régime de Kadhafi ou seulement de venir en aide aux populations ?
C'est ici ce qu'on appelle l'effet final recherché, les buts de guerre. C'est toute la question. Je crois que dans l'idée française, l'objectif final est de faire tomber Kadhafi.
Mais faire tomber Kadhafi et ramener la paix en Libye, qui connaît une véritable guerre civile, c'est d'avoir réussi d'abord à imposer un vrai cessez-le-feu.
Source : La depeche
Est-ce qu'il n'est pas trop tard? «Mo», Mohammed Nabbous, l'ingénieur en telecom de Benghazi qui diffusait ses videos sur la web TV Libya Alhurra, aurait été tué par un snipper.
Des habitants de Benghazi, deuxième ville de Libye, ont préféré fuir à pied dans le désert pour échapper aux tirs des troupes du colonel Kadhafi.
Mais l'aide internationale tant attendue par l'opposition libyenne est enfin en ordre de bataille.
Après la résolution de l'ONU, le sommet de Paris a lancé les opérations militaires. Les Français ont tiré les premiers.
Selon le ministère de la Défense, Paris a engagé une vingtaine d'avions dans la bataille.
A 17h45, hier, un avion a fait feu sur un véhicule militaire libyen. Dans la soirée, un autre avion aurait frappé une nouvelle cible.
Quatre chars libyens auraient été détruits aux portes de Benghazi, la capitale des insurgés, cible des attaques des troupes de Kadhafi hier matin.
La France fait appareiller le porte-avions Charles-de-Gaulle.
Le Premier ministre canadien Stephen Harper a indiqué qu'un blocus naval était en place. Les choses n'ont pas traîné.
Dès hier soir, sous-marins et bateaux américains et britanniques ont tiré 110 missiles Tomahawk contre des sites libyens.
Des bases aériennes, dont celle de Mitiga près de Tripoli, et une autre près de Misrata, ont été prises pour cibles.
La France, la Grande-Bretagne, les Etats-Unis, le Canada et l'Italie participent à cette opération baptisée «L'aube de l'Odyssée», la plus grosse intervention militaire dans le monde arabe depuis l'invasion de l'Irak en 2003. Son objectif est, en application de la résolution 1973 adoptée par le Conseil de sécurité de l'ONU jeudi soir, de faire respecter une zone d'exclusion aérienne et un cessez-le-feu en Libye.
Pour les participants au sommet de Paris, hier, le dirigeant libyen n'a pas respecté l'ultimatum lancé jeudi soir par la France, la Grande-Bretagne, les Etats-Unis et les pays arabes. «Le colonel Kadhafi a méprisé cet avertissement», a déclaré Nicolas Sarkozy.
L'objectif de la coalition réunie à Paris n'est pas de prendre le contrôle de la Libye, a précisé le chef de l'Etat en insistant à plusieurs reprises sur la participation de pays arabes à l'opération militaire en cours.
Nicolas Sarkozy a laissé la porte de la diplomatie «ouverte». Mais son ministre de la Défense, Alain Juppé, a souligné avoir «peu d'espoir» que le colonel Kadhafi cède aux exigences de l'ONU. La chancelière Angela Merkel a réitéré le refus de l'Allemagne de participer à l'opération. Moscou, abstentionniste à l'ONU, a dit «regretter» l'intervention «Aube de l'Odyssée».
Kadhafi menace encore
En réaction au déluge de feu, hier soir, à la télévision libyenne, le colonel Kadhafi a affirmé qu'il allait ouvrir les arsenaux et distribuer tous types d'armes à la population.
Le tyran a déclaré que la Méditerranée et l'Afrique du Nord étaient désormais «un champ de bataille».
Il a menacé de représailles.
Les médias officiels libyens ont affirmé que des objectifs civils, dont un hôpital, avaient été bombardés dans plusieurs villes, dont la capitale Tripoli.
Ce matin, à 1 heure, deux chaînes télévisées arabes indiquaient que la Libye aurait demandé une réunion urgente du Conseil de sécurité de l'ONU.
Supériorité aérienne
Libye: 220 missiles anti-aériens, 335 avions de chasse et 7 bombardiers, disséminés surtout autour de la capitale Tripoli.
La coalition est assurée d'une supériorité aérienne.
France: une centaine d'avions Rafale et Mirage 2000, ainsi que des avions de surveillance Awacs.
La France possède des bases aériennes à Solenzara (Corse) et à N'Djamena (Tchad). Le porte-hélicoptère Mistral est sur zone et le porte-avions Charles-de-Gaulle va appareiller ce matin de Toulon.
Royaume-Uni: avions de combat Tornado et Eurofighter.
Des avions de reconnaissance et de surveillance (Awacs, Sentinel, Nimrod). Enfin deux frégates croisent en Méditerranée.
Etats-Unis: avions F-15 et F-16 sur la base de Sigonella (Sicile). Le porte-hélicoptère Bataan, deux destroyers lance-missiles (missiles Tomahwak) et trois sous-marins se trouvent en Méditerranée.
Canada: sept chasseurs bombardiers CF-18 (basés en Italie).
Le chiffre : 20
avions > Français engagés dans le ciel libyen.
Sur une zone de 150 kilomètres sur 100 autour de Benghazi. Quatre chars avaient déjà été détruits près de la ville des rebelles en fin d'après-midi.
Les combats heure par heure
Jeudi, 23 h 35.Le Conseil de sécurité de l'ONU, après avoir notamment entendu Alain Juppé, ministre français des Affaires étrangères, qui avait fait le déplacement à New York, adopte la résolution 1 973 autorisant des frappes aériennes.
Vendredi, 6 heures Les rebelles de Benghazi laissent exploser leur joie.
13 h 45. à la surprise générale, la Libye annonce via le ministère des Affaires étrangères qu'elle met fin à toutes les opérations militaires.
16 h 40. Malgré le cessez-le-feu promis par Kadhafi, ses soldats pilonnent la ville de Misrata aux mains des insurgés.
19 h 30. Barack Obama somme Kadhafi de stopper toutes les attaques contre des civils.
20 h 30. La France, les États-Unis et le Royaume Uni, ainsi que des pays arabes, adressent un ultimatum à Mouammar Kadhafi lui demandant de mettre fin immédiatement à ses attaques.
Samedi, 0 h 30. L'ambassadeur de France à l'ONU déclare que l'intervention militaire en Libye se fera dans les heures qui suivront le sommet organisé aujourd'hui à Paris. Mais dès lors, des bombardements et des tirs de l'artillerie de Kadhafi vont résonner toute la nuit à Benghazi.
11 heures. Deux Rafale décollent pour faire respecter la zone d'exclusion de l'espace aérien libyen.
13 heures. Les 22 représentants du sommet entre l'Union européenne, la Ligue arabe, l'Union africaine et d'autres responsables dont le Premier ministre canadien entrent à l'Élysée.
15 heures. Deux Mirage français survolent le territoire libyen, alors même que Nicolas Sarkozy s'apprête à faire son discours, pour protéger les populations au sol.
15 h 45. Discours de Nicolas Sarkozy où le chef de l'État annonce que « la France est prête à assumer son rôle, son rôle devant l'Histoire ».
16 h 45. Premier engagement d'un avion français dans le ciel libyen qui a fait feu sur un véhicule blindé de l'armée de Kadhafi.
19 h. Les avions français opérant au-dessus de la Libye détruisent plusieurs blindés des forces libyennes.
20h50. Bombardement des réservoirs de carburant alimentant la ville de Misrata, où des combats avaient lieu entre l'armée de Kadhafi et des insurgés.
20 h50. Depuis leurs navires et leurs sous-marins, les Américains procèdent à des tirs de missiles Tomahawk sur des sites anti-aériens libyens. D'énormes explosions retentissent à l'est de Tripoli.
21 h. Les avions britanniques entrent en action.
21 h. Les médias officiels libyens indiquent que des objectifs civils ont été touchés à Tripoli, Misrata et Benghazi.
23 h. Dans une allocution télévisée, Mouammar Kadhafi dénonce « l'agression des Croisés ».
23 h55. Les défenses antiaériennes libyennes ont éé «mises hors d'état», dit le Pentagone.
A Paris, l'accord au sommet
La France a semble-t-il, hier, redoré le blason de sa diplomatie, après les échecs des révolutions tunisienne et égyptienne.
Vingt-deux représentants de l'Union européenne, la Ligue arabe, l'Union africaine et d'autres personnalités de premier plan se sont rendus au sommet de Paris, peu avant midi, organisé à l'initiative de Nicolas Sarkozy.
Peu avant cela, le chef de l'État a reçu le Premier ministre britannique David Cameron et la secrétaire d'État américaine Hillary Clinton, afin de finaliser la question du centre de commandement de l'opération militaire sous mandat de l'ONU qui se profile. L'Allemagne, qui s'est abstenue lors du vote de la résolution 1973, est restée en retrait ; mais Angela Merkel était à l'Élysée hier.
Seul au micro, Nicolas Sarkozy, qui a conclu son discours en affirmant qu'aux côtés de ses partenaires « la France est décidée à assumer son rôle devant l'Histoire », a déclaré que « Kadhafi avait méprisé » les mises en garde de l'Onu qui, jeudi soir, a adopté la résolution 1 973 autorisant des frappes aériennes. « Les participants sont convenus de mettre en œuvre tous les moyens nécessaires, en particulier militaires, pour faire respecter les décisions du conseil de sécurité des Nations Unies », a dit Nicolas Sarkozy.
« C'est pourquoi, en accord avec nos partenaires, nos forces aériennes s'opposeront à toute agression des avions du colonel Kadhafi contre la population de Benghazi », a-t-il ajouté.
« D'ores et déjà, nos avions empêchent les attaques aériennes sur la ville de Benghazi. D'ores et déjà, d'autres avions français sont prêts à intervenir contre des blindés qui menaceraient des civils désarmés », a-t-il poursuivi.
Toutefois, a-t-il conclu, Mouammar Kadhafi peut encore « éviter le pire » et « la porte de la diplomatie se rouvrira au moment où cesseront les agressions ».
" Il faut imposer un cessez-le-feu
Les Occidentaux ayant donné leur feu vert pour l'application de la résolution 1973 de l'ONU qui autorise des frappes aériennes sur l'armée libyenne, à quoi ressemblent les premières missions militaires ?
L'opération militaire, c'est déjà quatre Rafale qui parcourent le ciel libyen depuis le début de l'après-midi.
Ils sont là pour faire respecter la zone d'exclusion aérienne - clouer au sol tout appareil militaire libyen qui tenterait de décoller - et pour faire de la reconnaissance.
C'est aussi un geste politique fort de la part de la France qui montre qu'elle est le premier pays sur le terrain. Les missions auront plusieurs objectifs : destruction des aéroports, des stations radars, des postes de commandement.
Cela peut prendre quelques heures, voire quelques jours.
Que sait-on de l'état des forces aériennes libyennes ?
La Libye n'a pas beaucoup d'appareils en état de voler et, encore moins, en état de combattre.
Il faut savoir que les avions de combat libyens datent des années 1970, ils ont deux générations d'écart avec les appareils des forces de coalition.
Ce qui va être un peu plus compliqué à gérer, c'est la question de la défense aérienne libyenne. Ce n'est pas la première fois que nous sommes confrontés à cette situation.
Je pense à la Serbie, au Kosovo en 1999 ou en Irak dans les années quatre-vingt-dix. Au Kosovo, l'opération a duré 79 jours et elle était menée en majorité par les États-Unis.
Le problème sera de neutraliser tous les missiles antiaériens portables qui se déplacent facilement et peuvent poser de sérieux problèmes à l'aviation en dessous de 3 000 mètres d'altitude.
L'armée de Kadhafi est entrée dans Benghazi où sont retranchés les opposants. Recherche-t-il un affrontement terrestre avec les Occidentaux ?
Il considère qu'il est chez lui.
D'ailleurs, tout le monde le considérait comme tel lorsque notre pays négociait des contrats d'armement.
Pour moi, une intervention terrestre est exclue pour le moment. Car, il nous manque les moyens de la réaliser. On n'en est pas là.
La finalité de cette intervention militaire est-t-elle de renverser le régime de Kadhafi ou seulement de venir en aide aux populations ?
C'est ici ce qu'on appelle l'effet final recherché, les buts de guerre. C'est toute la question. Je crois que dans l'idée française, l'objectif final est de faire tomber Kadhafi.
Mais faire tomber Kadhafi et ramener la paix en Libye, qui connaît une véritable guerre civile, c'est d'avoir réussi d'abord à imposer un vrai cessez-le-feu.
Source : La depeche
mardi 15 mars 2011
La Crise nucleaire au japon affole le Nikkei
Les consequences sur l'économie japonaise du tremblement de terre et du tsunami qui ont ravagé le nord-est de ce pays affolent les marchés.
La bourse de Tokyo a ainsi fermé, mardi 15 mars 2011, en très forte baisse, l'indice Nikkei terminant à -10,55%. Dans la foulée de Tokyo, toutes les places financières asiatiques ont terminé dans le rouge et la contagion s'est étendue aux bourses européennes.
C'est la panique sur les places financières mondiales. Car en plus des ravages du séisme et du tsunami, la troisième économie de la planète fait désormais face à un accident nucléaire majeur dont on ne mesure pas encore les conséquences.
L'intervention de la Banque du Japon, qui en 48 heures a injecté plus de 200 milliards d'euros sur le marché monétaire, n'a pas réussi à calmer l'affolement des investisseurs. Et à la bourse de Tokyo, aucun secteur n'a échappé à la déroute. Même le BTP et les infrastructures, un temps épargnés en raison des bénéfices qu'ils pourraient retirer de la reconstruction du pays ont fini par être emportés.
L'onde de choc s'est ensuite propagée aux places financières européennes et selon de nombreux experts ce n'est qu'un début, les estimations sur le coût financier de cette catastrophe étant en permanence revues à la hausse.
Selon les derniers chiffres, les dégâts matériels pourraient s'élever à quelque 200 milliards d'euros. Un montant deux fois plus élevés que pour le tremblement de terre de Kobé qui en 1995 a détruit en quelques minutes 2% de la richesse nationale du Japon.
Source : Rfi
La bourse de Tokyo a ainsi fermé, mardi 15 mars 2011, en très forte baisse, l'indice Nikkei terminant à -10,55%. Dans la foulée de Tokyo, toutes les places financières asiatiques ont terminé dans le rouge et la contagion s'est étendue aux bourses européennes.
C'est la panique sur les places financières mondiales. Car en plus des ravages du séisme et du tsunami, la troisième économie de la planète fait désormais face à un accident nucléaire majeur dont on ne mesure pas encore les conséquences.
L'intervention de la Banque du Japon, qui en 48 heures a injecté plus de 200 milliards d'euros sur le marché monétaire, n'a pas réussi à calmer l'affolement des investisseurs. Et à la bourse de Tokyo, aucun secteur n'a échappé à la déroute. Même le BTP et les infrastructures, un temps épargnés en raison des bénéfices qu'ils pourraient retirer de la reconstruction du pays ont fini par être emportés.
L'onde de choc s'est ensuite propagée aux places financières européennes et selon de nombreux experts ce n'est qu'un début, les estimations sur le coût financier de cette catastrophe étant en permanence revues à la hausse.
Selon les derniers chiffres, les dégâts matériels pourraient s'élever à quelque 200 milliards d'euros. Un montant deux fois plus élevés que pour le tremblement de terre de Kobé qui en 1995 a détruit en quelques minutes 2% de la richesse nationale du Japon.
Source : Rfi
vendredi 11 mars 2011
Violent tsunmi au Japon
"TSUNAMI"
Un tremblement de terre record a provoqué sur les côtes nippones un raz-de-marée qui a tout emporté sur son passage.
Un très violent séisme de magnitude 8,9 s'est produit vendredi au large des côtes Nord-Est. Dans un premier temps évalué à 7,9, le tremblement de terre initial, qui s'est produit à 14 h 46 (6 h 46 à Paris) à une profondeur de 24,4 km à 130 kilomètres à l'est de Sendai, sur l'île de Honshu, a été ressenti jusqu'à Pékin, à 2 500 kilomètres à l'ouest, et a été suivi de répliques.
Selon un bilan provisoire établi par la police, 337 morts et 531 disparus ont été recensés. D'après l'agence de presse Jiji, 200 à 300 corps ont été retrouvés sur une plage près de Sendai, où un bateau transportant 100 personnes a disparu.
Un train de passagers reliant Sendai à Ishinomaki est aussi porté disparu. Toujours à Sendai, une forte explosion a frappé un complexe pétrochimique.
Des images diffusées à la télévision ont montré des flammes gigantesques dévastant l'installation.
Les médias évoquent de nombreux blessés dans tout l'archipel. Un barrage s'est rompu dans la préfecture de Fukushima (nord-est) et des maisons ont été emportées, a rapporté l'agence Kyodo.
Ce séisme serait, selon les sismologues, le plus violent dans le pays depuis 140 ans. Pour l'agence météorologique japonaise, il s'agirait même du tremblement de terre le plus fort jamais enregistré au Japon. À Tokyo, à quelque 380 kilomètres de distance de l'épicentre, les gratte-ciel, construits sur des structures parasismiques spéciales, ont tangué pendant plus de deux minutes.
Un toit s'est effondré sur un bâtiment du centre de Tokyo où six cents étudiants participaient à une cérémonie de remise de diplômes, faisant de nombreux blessés, selon les pompiers et les médias. Dans les bureaux et les habitations, des objets ont chuté des étagères, les ascenseurs ont été stoppés automatiquement, tandis que des millions de personnes se précipitaient dans les rues. Dix incendies ont été signalés dans la capitale. L'aéroport international de Narita, situé à une cinquantaine de kilomètres à l'est de Tokyo, a été évacué.
Transports interrompus
Plusieurs localités nippones ont été frappées par des tsunamis plus ou moins importants. Ainsi, les médias ont signalé un tsunami de 10 mètres à Sendai, une ville située dans la préfecture de Miyagi. La piste de l'aéroport de cette ville portuaire a été totalement inondée. De même, le parking du gigantesque complexe de loisirs Tokyo Disney Resort (Disneyland), dans la préfecture de Chiba, à quelques kilomètres de Tokyo, est également sous les eaux. La télévision a aussi diffusé des images de la ville de Kamaichi, touchée par un tsunami moins important. On y voit des bateaux, des voitures et des camions flottant sur l'eau.
Dans une bonne partie du pays, les transports aériens et ferroviaires ont été interrompus. Le ministère de la Défense a dépêché ses forces navales vers la zone sinistrée. Le gouvernement fait de son mieux pour coordonner les secours et les opérations de sauvetage, "en prenant comme hypothèse que ce tremblement de terre a fait des dégâts considérables", a affirmé aux journalistes le porte-parole du gouvernement, Yukio Edano. Par ailleurs, quelque 4,4 millions de foyers étaient privés d'électricité dans le nord-est du Japon, selon Tohoku Electric Power.
Source : Le point
Un tremblement de terre record a provoqué sur les côtes nippones un raz-de-marée qui a tout emporté sur son passage.
Un très violent séisme de magnitude 8,9 s'est produit vendredi au large des côtes Nord-Est. Dans un premier temps évalué à 7,9, le tremblement de terre initial, qui s'est produit à 14 h 46 (6 h 46 à Paris) à une profondeur de 24,4 km à 130 kilomètres à l'est de Sendai, sur l'île de Honshu, a été ressenti jusqu'à Pékin, à 2 500 kilomètres à l'ouest, et a été suivi de répliques.
Selon un bilan provisoire établi par la police, 337 morts et 531 disparus ont été recensés. D'après l'agence de presse Jiji, 200 à 300 corps ont été retrouvés sur une plage près de Sendai, où un bateau transportant 100 personnes a disparu.
Un train de passagers reliant Sendai à Ishinomaki est aussi porté disparu. Toujours à Sendai, une forte explosion a frappé un complexe pétrochimique.
Des images diffusées à la télévision ont montré des flammes gigantesques dévastant l'installation.
Les médias évoquent de nombreux blessés dans tout l'archipel. Un barrage s'est rompu dans la préfecture de Fukushima (nord-est) et des maisons ont été emportées, a rapporté l'agence Kyodo.
Ce séisme serait, selon les sismologues, le plus violent dans le pays depuis 140 ans. Pour l'agence météorologique japonaise, il s'agirait même du tremblement de terre le plus fort jamais enregistré au Japon. À Tokyo, à quelque 380 kilomètres de distance de l'épicentre, les gratte-ciel, construits sur des structures parasismiques spéciales, ont tangué pendant plus de deux minutes.
Un toit s'est effondré sur un bâtiment du centre de Tokyo où six cents étudiants participaient à une cérémonie de remise de diplômes, faisant de nombreux blessés, selon les pompiers et les médias. Dans les bureaux et les habitations, des objets ont chuté des étagères, les ascenseurs ont été stoppés automatiquement, tandis que des millions de personnes se précipitaient dans les rues. Dix incendies ont été signalés dans la capitale. L'aéroport international de Narita, situé à une cinquantaine de kilomètres à l'est de Tokyo, a été évacué.
Transports interrompus
Plusieurs localités nippones ont été frappées par des tsunamis plus ou moins importants. Ainsi, les médias ont signalé un tsunami de 10 mètres à Sendai, une ville située dans la préfecture de Miyagi. La piste de l'aéroport de cette ville portuaire a été totalement inondée. De même, le parking du gigantesque complexe de loisirs Tokyo Disney Resort (Disneyland), dans la préfecture de Chiba, à quelques kilomètres de Tokyo, est également sous les eaux. La télévision a aussi diffusé des images de la ville de Kamaichi, touchée par un tsunami moins important. On y voit des bateaux, des voitures et des camions flottant sur l'eau.
Dans une bonne partie du pays, les transports aériens et ferroviaires ont été interrompus. Le ministère de la Défense a dépêché ses forces navales vers la zone sinistrée. Le gouvernement fait de son mieux pour coordonner les secours et les opérations de sauvetage, "en prenant comme hypothèse que ce tremblement de terre a fait des dégâts considérables", a affirmé aux journalistes le porte-parole du gouvernement, Yukio Edano. Par ailleurs, quelque 4,4 millions de foyers étaient privés d'électricité dans le nord-est du Japon, selon Tohoku Electric Power.
Source : Le point
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mardi 1 mars 2011
Danser sur le Zenga Zenga
Si vous avez de rire, ce clip israélien remixé sur un des discours du dictateur libyen vous donnera un peu l'idée de ce qui se fait dans les pays démocratiques, ou le peuple a le droit de s'exprimer et non de se taire comme dans certains pays de dictature.
Le clip est un remix du discours mis en musique, avec des danseuses orientales discrètement incrustées dans les images, réalisé par Noy Aloshe, du groupe “Hovevei Tzion” (connu pour son titre Rotsé Banot)
C'est inspiré des derniers discours de Mouammar Kadhafi et sur également les idées qu'ils a transmises a Silvio Berlusconi sur le "BUNGA BUNGA" pour ses relations féminimes en attendant regardez le "ZENGA ZENGA"
N'oublions pas que c'est la danseuse sexy "Ruby",qui était au centre d'un scandale sexuel éclaboussant le chef du gouvernement italien qui a revelé cette information.
Le clip est un remix du discours mis en musique, avec des danseuses orientales discrètement incrustées dans les images, réalisé par Noy Aloshe, du groupe “Hovevei Tzion” (connu pour son titre Rotsé Banot)
C'est inspiré des derniers discours de Mouammar Kadhafi et sur également les idées qu'ils a transmises a Silvio Berlusconi sur le "BUNGA BUNGA" pour ses relations féminimes en attendant regardez le "ZENGA ZENGA"
N'oublions pas que c'est la danseuse sexy "Ruby",qui était au centre d'un scandale sexuel éclaboussant le chef du gouvernement italien qui a revelé cette information.
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mercredi 23 février 2011
La fortune de Khadafi
Mouammar Kadhafi a bâti un vaste empire financier qui est source de sérieuses disputes entre ses enfants, rapporte mercredi le Financial Times citant des câbles diplomatiques obtenus par WikiLeaks.
Sous le titre "Kadhafi Incorporated", les diplomates de l'ambassade des Etats-Unis affirment que le dictateur et sa famille détiennent d'importantes participations dans les secteurs du pétrole et du gaz, dans les télécommunications, dans les infrastructures de développement, dans des hôtels, dans les médias et dans la grande distribution.
Dans le mémo qui date de mai 2006, ils précisent que les enfants Kadhafi perçoivent des revenus réguliers de la société pétrolière nationale dont les exportations annuelles atteignent des dizaines de milliards de dollars.
Ainsi, expliquent les diplomates, Seïf Al-Islam, le deuxième fils de Kadhafi, a accès à l'industrie pétrolière à travers une filiale de son groupe One-Nine.
Mouammar Kadhafi lui-même a investi en 2009 16 millions d'euros (21,9 millions de dollars) dans un complexe hôtelier de la ville italienne de L'Aquila, ravagée cette année-là par un tremblement de terre meurtrier.
Un autres câble, daté de mars 2009, évoque les "guerres intestines" entre frères et soeurs qui "fournissent aux observateurs locaux assez de cancans pour un feuilleton mélo libyen".
Selon les diplomates américains, les tensions sont notamment attisées par la mise en avant sur la scène publique de Seïf Al-Islam.
Source : People Voila
Sous le titre "Kadhafi Incorporated", les diplomates de l'ambassade des Etats-Unis affirment que le dictateur et sa famille détiennent d'importantes participations dans les secteurs du pétrole et du gaz, dans les télécommunications, dans les infrastructures de développement, dans des hôtels, dans les médias et dans la grande distribution.
Dans le mémo qui date de mai 2006, ils précisent que les enfants Kadhafi perçoivent des revenus réguliers de la société pétrolière nationale dont les exportations annuelles atteignent des dizaines de milliards de dollars.
Ainsi, expliquent les diplomates, Seïf Al-Islam, le deuxième fils de Kadhafi, a accès à l'industrie pétrolière à travers une filiale de son groupe One-Nine.
Mouammar Kadhafi lui-même a investi en 2009 16 millions d'euros (21,9 millions de dollars) dans un complexe hôtelier de la ville italienne de L'Aquila, ravagée cette année-là par un tremblement de terre meurtrier.
Un autres câble, daté de mars 2009, évoque les "guerres intestines" entre frères et soeurs qui "fournissent aux observateurs locaux assez de cancans pour un feuilleton mélo libyen".
Selon les diplomates américains, les tensions sont notamment attisées par la mise en avant sur la scène publique de Seïf Al-Islam.
Source : People Voila
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Seïf Al-Islam
Kadhafi menace d'une repression sanglante "Boucherie"
Le dirigeant de la Libye Mouammar Kadhafi, confronté à une révolte populaire sans précédent depuis une semaine, a juré mardi dans un discours télévisé de rétablir l'ordre, brandissant la menace d'une répression sanglante.
Les violences qui ont accompagné la révolte contre le régime libyen ont déjà fait 300 morts
242 civils
58 militaires
Selon un les premiers chiffres officiels présentés mardi soir avant une conférence de presse de Seif al-Islam, fils du numéro un Mouammar Kadhafi.
Promettant de se battre "jusqu'à la dernière goutte" de son sang, le colonel Kadhafi a appelé la police et l'armée à reprendre la situation en main et assuré que tout manifestant armé méritait la "peine de mort".
"Rendez vos armes immédiatement, sinon il y aura des boucheries", a-t-il lancé évoquant une riposte "similaire à Tiananmen", en référence à la répression militaire du "Printemps de Pékin" en juin 1989 qui avait fait des centaines, voire des milliers de morts, selon les sources.
Drapé dans une tunique marron, pour sa première intervention officielle depuis le 15 février, le colonel Kadhafi s'exprimait devant sa maison bombardée en avril 1986 par les Américains et laissée depuis en l'état.
"Mouammar Kadhafi n'a pas de poste officiel pour qu'il en démissionne. Mouammar Kadhafi est le chef de la révolution, synonyme de sacrifices jusqu'à la fin des jours", a-t-il affirmé dans un discours enflammé de plus d'une heure, ponctué de larges gestes de la main et parfois de silences et de bégaiements.
"Tous les jeunes doivent créer demain les comités de défense de la révolution: ils protègeront les routes, les ponts, les aéroports", a-t-il dit, en appelant ses partisans à manifester à partir de mercredi.
"Aucun fou ne pourra couper notre pays en morceaux", a ajouté le colonel Kadhafi, au pouvoir depuis plus de 40 ans, menaçant de "purger (le pays) maison par maison".
"Nous n'avons pas encore fait usage de la force, mais si la situation requiert le recours à la force, nous y recourrons", a-t-il assuré.
D'après l'organisation Human Rights Watch (HRW), la répression a déjà fait "au moins 62" morts dans la capitale Tripoli depuis dimanche.
Lundi matin, HRW avait annoncé un bilan d'au moins 233 morts depuis le 15 février, sans faire état de victimes à Tripoli.
La Fédération internationale des ligues de droits de l'Homme (FIDH) avait avancé le chiffre de "300 à 400" morts dans le pays.
Les violences meurtrières d'abord concentrées à Benghazi, deuxième ville du pays à 1.000 km à l'est de Tripoli, ont touché la capitale dimanche soir, alors que le calme était revenu à Benghazi lundi soir, d'après des témoignages à l'AFP.
Selon la présidente de la FIDH, Souhayr Belhassen, les violences ont continué dans la matinée à Tripoli. "Les milices, les forces de sécurité fidèles à Kadhafi sévissent de façon terrible, cassent les portes, pillent. Il est impossible de retirer les corps dans les rues, on se fait tirer dessus", a-t-elle expliqué à l'AFP.
Des Tunisiens ayant fui le pays ont raconté à l'AFP des nuits de terreur à Tripoli, les hommes de Kadhafi et des mercenaires tirant dans tous les sens, arrêtant, braquant, violant, tandis que des blessés étaient en sang.
Dans la capitale, beaucoup d'étrangers restaient confinés chez eux. L'aéroport était bondé, des centaines d'expatriés cherchant à quitter le pays. De nombreux pays ont annoncé mardi l'envoi d'avions pour évacuer des ressortissants.
Le Conseil de sécurité de l'ONU était réuni d'urgence mardi à New York alors que les Occidentaux plaidaient pour "des mesures rapides et claires" face à la répression.
La secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton, a parlé d'un "bain de sang totalement inacceptable".
La Ligue arabe a annoncé que la participation de la Libye à ses réunions était suspendue "jusqu'à ce que les autorités libyennes acceptent les revendications" du peuple libyen "et assurent sa sécurité".
La chancelière allemande Angela Merkel a jugé le discours du colonel Kadhafi "très effrayant" et exigé "l'arrêt des violences", ajoutant que dans le cas contraire l'Allemagne "réfléchirait à des sanctions".
Les Européens étaient cependant divisés sur l'opportunité de prendre des sanctions, certains pays redoutant un retour de bâton contre leurs ressortissants sur place ou une ouverture des vannes de l'immigration illégale. Rome a dit notamment craindre de voir affluer entre 200 à 300.000 migrants fuyant la Libye.
Le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi, dont le pays a des relations économiques très étroites avec la Libye, s'est entretenu avec le colonel Kadhafi.
La haut commissaire des Nations unies aux droits de l'Homme, Navi Pillay a exigé l'ouverture d'une "enquête internationale indépendante" sur les violences, évoquant la possibilité de "crimes contre l'humanité".
Plusieurs dirigeants libyens ont fait défection pour protester contre les violences contre les manifestants, de même que des diplomates en poste à l'étranger.
Sur le plan économique, l'escalade meurtrière en Libye, important producteur mondial d'or noir, fait grimper les prix du pétrole à des niveaux inédits depuis 2008. L'Opep s'est dit prête à augmenter sa production en cas de besoin, tout en assurant que le marché restait largement approvisionné.
En revanche, le seul gazoduc reliant la Libye à l'Italie et à l'Europe a été coupé mardi.
Graphique animé sur la Libye où les violences en Libye ont atteint la capitale Tripoli, alors que Seif Al-Islam, le fils du leader contesté Mouammar Kadhafi, a brandi la menace d'un bain de sang dans le pays.
Source : Actu.Voila
Les violences qui ont accompagné la révolte contre le régime libyen ont déjà fait 300 morts
242 civils
58 militaires
Selon un les premiers chiffres officiels présentés mardi soir avant une conférence de presse de Seif al-Islam, fils du numéro un Mouammar Kadhafi.
Promettant de se battre "jusqu'à la dernière goutte" de son sang, le colonel Kadhafi a appelé la police et l'armée à reprendre la situation en main et assuré que tout manifestant armé méritait la "peine de mort".
"Rendez vos armes immédiatement, sinon il y aura des boucheries", a-t-il lancé évoquant une riposte "similaire à Tiananmen", en référence à la répression militaire du "Printemps de Pékin" en juin 1989 qui avait fait des centaines, voire des milliers de morts, selon les sources.
Drapé dans une tunique marron, pour sa première intervention officielle depuis le 15 février, le colonel Kadhafi s'exprimait devant sa maison bombardée en avril 1986 par les Américains et laissée depuis en l'état.
"Mouammar Kadhafi n'a pas de poste officiel pour qu'il en démissionne. Mouammar Kadhafi est le chef de la révolution, synonyme de sacrifices jusqu'à la fin des jours", a-t-il affirmé dans un discours enflammé de plus d'une heure, ponctué de larges gestes de la main et parfois de silences et de bégaiements.
"Tous les jeunes doivent créer demain les comités de défense de la révolution: ils protègeront les routes, les ponts, les aéroports", a-t-il dit, en appelant ses partisans à manifester à partir de mercredi.
"Aucun fou ne pourra couper notre pays en morceaux", a ajouté le colonel Kadhafi, au pouvoir depuis plus de 40 ans, menaçant de "purger (le pays) maison par maison".
"Nous n'avons pas encore fait usage de la force, mais si la situation requiert le recours à la force, nous y recourrons", a-t-il assuré.
D'après l'organisation Human Rights Watch (HRW), la répression a déjà fait "au moins 62" morts dans la capitale Tripoli depuis dimanche.
Lundi matin, HRW avait annoncé un bilan d'au moins 233 morts depuis le 15 février, sans faire état de victimes à Tripoli.
La Fédération internationale des ligues de droits de l'Homme (FIDH) avait avancé le chiffre de "300 à 400" morts dans le pays.
Les violences meurtrières d'abord concentrées à Benghazi, deuxième ville du pays à 1.000 km à l'est de Tripoli, ont touché la capitale dimanche soir, alors que le calme était revenu à Benghazi lundi soir, d'après des témoignages à l'AFP.
Selon la présidente de la FIDH, Souhayr Belhassen, les violences ont continué dans la matinée à Tripoli. "Les milices, les forces de sécurité fidèles à Kadhafi sévissent de façon terrible, cassent les portes, pillent. Il est impossible de retirer les corps dans les rues, on se fait tirer dessus", a-t-elle expliqué à l'AFP.
Des Tunisiens ayant fui le pays ont raconté à l'AFP des nuits de terreur à Tripoli, les hommes de Kadhafi et des mercenaires tirant dans tous les sens, arrêtant, braquant, violant, tandis que des blessés étaient en sang.
Dans la capitale, beaucoup d'étrangers restaient confinés chez eux. L'aéroport était bondé, des centaines d'expatriés cherchant à quitter le pays. De nombreux pays ont annoncé mardi l'envoi d'avions pour évacuer des ressortissants.
Le Conseil de sécurité de l'ONU était réuni d'urgence mardi à New York alors que les Occidentaux plaidaient pour "des mesures rapides et claires" face à la répression.
La secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton, a parlé d'un "bain de sang totalement inacceptable".
La Ligue arabe a annoncé que la participation de la Libye à ses réunions était suspendue "jusqu'à ce que les autorités libyennes acceptent les revendications" du peuple libyen "et assurent sa sécurité".
La chancelière allemande Angela Merkel a jugé le discours du colonel Kadhafi "très effrayant" et exigé "l'arrêt des violences", ajoutant que dans le cas contraire l'Allemagne "réfléchirait à des sanctions".
Les Européens étaient cependant divisés sur l'opportunité de prendre des sanctions, certains pays redoutant un retour de bâton contre leurs ressortissants sur place ou une ouverture des vannes de l'immigration illégale. Rome a dit notamment craindre de voir affluer entre 200 à 300.000 migrants fuyant la Libye.
Le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi, dont le pays a des relations économiques très étroites avec la Libye, s'est entretenu avec le colonel Kadhafi.
La haut commissaire des Nations unies aux droits de l'Homme, Navi Pillay a exigé l'ouverture d'une "enquête internationale indépendante" sur les violences, évoquant la possibilité de "crimes contre l'humanité".
Plusieurs dirigeants libyens ont fait défection pour protester contre les violences contre les manifestants, de même que des diplomates en poste à l'étranger.
Sur le plan économique, l'escalade meurtrière en Libye, important producteur mondial d'or noir, fait grimper les prix du pétrole à des niveaux inédits depuis 2008. L'Opep s'est dit prête à augmenter sa production en cas de besoin, tout en assurant que le marché restait largement approvisionné.
En revanche, le seul gazoduc reliant la Libye à l'Italie et à l'Europe a été coupé mardi.
Graphique animé sur la Libye où les violences en Libye ont atteint la capitale Tripoli, alors que Seif Al-Islam, le fils du leader contesté Mouammar Kadhafi, a brandi la menace d'un bain de sang dans le pays.
Source : Actu.Voila
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mardi 22 février 2011
La Libye a feu et a sang
Ou vas-t-il ? Le Président libyen Mouammar Kadhafi est coupable de génocide contre son propre peuple et doit partir le plus vite possible a dit hier l’ambassadeur adjoint de la Libye à l’ONU, Ibrahim Dabbashi.
Car, si peu d’images parviennent aux télévisions internationales, en revanche les témoignages font froid dans le dos.
Des affrontements meurtriers ont eu lieu dans les quartiers de Fachloum et de Tajoura à Tripoli, ont déclaré des habitants de ces quartiers joints au téléphone. Des avions de chasse auraient même tiré sur la foule faisant des centaines de morts. Ce que s’est passé aujourd’hui à Tajoura est un massacre a affirmé l’un d’eux.
Des hommes armés tirent de manière aveugle a-t-il ajouté.
Les forces de sécurité en Libye menaient hier une opération sanglante de représailles, au lendemain d’une sévère mise en garde lancée par le fils du leader Mouammar Kadhafi, Seif al-Islam, évoquant un risque de bain de sang.
La Libye n’est pas comme la Tunisie ou l’Egypte.
Il n’y a ni société civile ni partis politiques, a t-il lancé.
Le résultat sera une guerre civile, a-t-il prévenu, tout en promettant des réformes. La Libye est secouée depuis le 15 février par un mouvement de contestation du régime de Mouammar Kadhafi, au pouvoir depuis 42 ans.
Hier matin, l’organisation Human Rights Watch avait évoqué un bilan de 233 morts depuis le début de la contestation, mais ce chiffre devrait être désormais beaucoup plus important.
Le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon a déclaré hier à M. Kadhafi, lors d’une conversation téléphonique, que les violences devaient cesser immédiatement.
Nicolas Sarkozy a condamné lui aussi l’usage inacceptable de la force contre les manifestants et appelé à une solution politique afin de répondre à l’aspiration du peuple libyen à la démocratie et à la liberté.
Tripoli est livrée à l’anarchie », a déclaré Adnane, 25 ans, un Tunisien qui a quitté la Libye. La police a déserté dimanche Zaouia (60 km à l’ouest de Tripoli) qui est depuis livrée au chaos, ont indiqué d’autres Tunisiens à la frontière. D’après la FIDH, plusieurs villes, dont Benghazi, sont tombées aux mains des manifestants à la suite de défections dans l’armée. Et signe que le pouvoir vacille Le très influent théologien qatari d’origine égyptienne cheikh Youssef Al-Qardaoui a émis hier une « fatwa » appelant à assassiner Mouammar Kadhafi
Source Le progres
Car, si peu d’images parviennent aux télévisions internationales, en revanche les témoignages font froid dans le dos.
Des affrontements meurtriers ont eu lieu dans les quartiers de Fachloum et de Tajoura à Tripoli, ont déclaré des habitants de ces quartiers joints au téléphone. Des avions de chasse auraient même tiré sur la foule faisant des centaines de morts. Ce que s’est passé aujourd’hui à Tajoura est un massacre a affirmé l’un d’eux.
Des hommes armés tirent de manière aveugle a-t-il ajouté.
Les forces de sécurité en Libye menaient hier une opération sanglante de représailles, au lendemain d’une sévère mise en garde lancée par le fils du leader Mouammar Kadhafi, Seif al-Islam, évoquant un risque de bain de sang.
La Libye n’est pas comme la Tunisie ou l’Egypte.
Il n’y a ni société civile ni partis politiques, a t-il lancé.
Le résultat sera une guerre civile, a-t-il prévenu, tout en promettant des réformes. La Libye est secouée depuis le 15 février par un mouvement de contestation du régime de Mouammar Kadhafi, au pouvoir depuis 42 ans.
Hier matin, l’organisation Human Rights Watch avait évoqué un bilan de 233 morts depuis le début de la contestation, mais ce chiffre devrait être désormais beaucoup plus important.
Le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon a déclaré hier à M. Kadhafi, lors d’une conversation téléphonique, que les violences devaient cesser immédiatement.
Nicolas Sarkozy a condamné lui aussi l’usage inacceptable de la force contre les manifestants et appelé à une solution politique afin de répondre à l’aspiration du peuple libyen à la démocratie et à la liberté.
Tripoli est livrée à l’anarchie », a déclaré Adnane, 25 ans, un Tunisien qui a quitté la Libye. La police a déserté dimanche Zaouia (60 km à l’ouest de Tripoli) qui est depuis livrée au chaos, ont indiqué d’autres Tunisiens à la frontière. D’après la FIDH, plusieurs villes, dont Benghazi, sont tombées aux mains des manifestants à la suite de défections dans l’armée. Et signe que le pouvoir vacille Le très influent théologien qatari d’origine égyptienne cheikh Youssef Al-Qardaoui a émis hier une « fatwa » appelant à assassiner Mouammar Kadhafi
Source Le progres
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samedi 12 février 2011
L'Algerie manifeste apres la Tunisie et l'Egypte
Tout comme la Tunisie et l'Egypte, Une contagion est-elle possible pour l'Algérie ?
L'Algérie pourrait tout à fait gérer un siège sur Alger de deux, trois mois.
Le pays a une grande expérience en la matière et saura le faire, il en a les moyens.
Le mouvement de protestation pourrait durer plus longtemps en Algérie qu'ailleurs car elle ne dépend pas de l'industrie touristique comme l'Egypte, son système politique n'est pas bâti sur la rente du canal de Suez ni sur les aides de l'armée américaine à l'armée égyptienne.
De plus, elle peut s'appuyer sur les 50 milliards de dollars de pétrole et de gaz qu'elle vend chaque année à l'étranger.
Elle n'a donc aucun problème en terme de résistance à la pression extérieure.
Ce sont plusieurs milliers de personnes qui manifestent à Alger, quadrillée par les forces de l'ordre.
Source : Le Monde
L'Algérie pourrait tout à fait gérer un siège sur Alger de deux, trois mois.
Le pays a une grande expérience en la matière et saura le faire, il en a les moyens.
Le mouvement de protestation pourrait durer plus longtemps en Algérie qu'ailleurs car elle ne dépend pas de l'industrie touristique comme l'Egypte, son système politique n'est pas bâti sur la rente du canal de Suez ni sur les aides de l'armée américaine à l'armée égyptienne.
De plus, elle peut s'appuyer sur les 50 milliards de dollars de pétrole et de gaz qu'elle vend chaque année à l'étranger.
Elle n'a donc aucun problème en terme de résistance à la pression extérieure.
Ce sont plusieurs milliers de personnes qui manifestent à Alger, quadrillée par les forces de l'ordre.
Source : Le Monde
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